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Economie

AMO: Soixante décrets pour être au rendez-vous

Par L'Economiste | Edition N°:1671 Le 26/12/2003 | Partager

. Le patronat met en garde contre un renchérissement du coût du travail. Jettou rassure: la mise en place sera progressive. Critiques autour de la représentativité au sein de l'ANAM“2005 sera l'année de l'entrée en vigueur de l'assurance-maladie obligatoire (AMO)”. Le Premier ministre s'est fixé cet agenda pour la mise en oeuvre de ce qui vraisemblablement devrait être un des projets sociaux les plus importants pour les prochaines années. Driss Jettou, qui s'est réuni mercredi dernier avec les partenaires sociaux et des membres de son gouvernement comme les départements des Finances, de l'Emploi et la Santé a insisté sur la volonté du gouvernement d'adopter “une méthodologie d'application progressive” pour l'aboutissement de ce chantier. Des précisions qui semblent rejoindre les préoccupations du patronat. Selon nos informations, Hassan Chami s'est inquiété publiquement des risques de renchérissement du coût du travail qu'une mise en application rapide de l'AMO pourrait engendrer. Donc, 2004 sera consacrée à la préparation des mécanismes et des procédures de mise en oeuvre. Le plus dur est à venir et il n'y a pas que le financement qui risque de focaliser les débats. La préparation du projet de l'AMO nécessitera l'élaboration de près de 60 décrets d'application. Certains le sont déjà mais posent problème. C'est le cas du décret relatif à la création de l'ANAM. Au cours de la réunion avec Jettou, des critiques ont ciblé la question de la représentativité au sein de son conseil d'administration (voir encadré).Aure volet important, l'organisme gestionnaire. Rappelons que l'AMO doit être confiée pour le privé à la CNSS. Un nouvel enjeu pour la Caisse qui se voit obligée d'accélérer ses réformes structurelles pour pouvoir être au rendez-vous. Et comme la CNSS ne peut pas être juge et partie, elle doit donc opter pour la concession de la gestion de ses polycliniques au secteur privé. Selon Abdelwahid Khouja, directeur de la stratégie au sein de la CNSS, une étude de réingénierie a été finalisée en collaboration avec un bureau d'études étranger. Elle a pour objectif de finaliser la conception et la mise en place d'une nouvelle organisation au sein de ces structures de soins.


L'instance supérieure

La création de l'ANAM constitue une étape essentielle dans le processus de dynamisation du code de couverture médicale. L'agence est considérée comme l'instance supérieure dans le domaine de la santé. Sa mission consiste à fixer les taux de cotisation, réguler les taux de couverture médicale et le panier des soins. L'organe devra aussi définir les conditions de distinction entre les personnes affiliées à l'assurance gérée par la CNSS et la CNOPS et les personnes sans revenus stables qui relèvent du domaine de l'assistance médicale. Nabil BOUBRAHIMI

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