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    Amnesty déplore les décisions «mitigées» d’Obama

    Par L'Economiste | Edition N°:3034 Le 28/05/2009 | Partager

    . Le rapport sur les droits de l’Homme dévoilé aujourd’huiL’administration Obama avait fourni des réponses “mitigées” à la politique mise en place par George W. Bush en matière d’antiterrorisme. C’est ce que dévoile aujourd’hui jeudi l’organisation internationale de défense des droits de l’Homme Amnesty International dans son rapport annuel. “Les promesses initiales et les premières décisions importantes pour faire cesser les abus ont été suivies de peu d’actes pour s’assurer que les politiques de détention étaient mises en conformité avec les obligations internationales des Etats-Unis”, détaille Amnesty. L’organisation regrette que l’administration Obama se refuse à rechercher “les responsabilités et les remèdes aux violations des droits de l’Homme”, observées pendant les huit années de présidence Bush. Mais elle se réjouit en revanche que les Etats-Unis aient “manifesté la volonté de participer au conseil des droits de l’Homme” de l’ONU. Parmi les reproches formulés à la nouvelle administration, Amnesty souligne son recours en février au principe du “secret d’Etat” pour demander à un tribunal de classer une plainte “comme l’avait fait l’administration Bush auparavant”. Elle déplore aussi que le gouvernement ait fait appel à la décision d’un juge fédéral de Washington de donner à certains détenus de la prison américaine de Bagram en Afghanistan le droit de contester leur détention devant des tribunaux de droit commun. A l’actif de Barack Obama, l’organisation relève en revanche le décret sur la fermeture de Guantanamo, l’arrêt des techniques d’interrogatoire musclées et des détentions secrètes de la CIA ou encore la publication des notes internes au ministère de la Justice en 2002 et 2005 offrant un cadre juridique à l’usage de la torture. Au Proche-Orient, le rapport accuse Israël d’avoir “régulièrement violé les lois de la guerre” pendant son offensive de plusieurs semaines contre Gaza, qui a occasionné des “pertes disproportionnées dans la population”. Mais Amnesty critique également sévèrement les violations des droits de l’Homme par les forces de sécurité palestiniennes, du Hamas et de l’Autorité palestinienne. Un autre volet du rapport: la crise économique qui risque d’entraîner une accentuation des violations des droits de l’Homme en Afrique si les populations protestent de nouveau dans les rues contre la détérioration de leurs conditions de vie et s’exposent à une violente répression.F. Z. T.

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