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    Politique

    Aménagement des voiries
    Casablanca: Du neuf et des laissés-pour-compte

    Par L'Economiste | Edition N°:3025 Le 15/05/2009 | Partager

    . Des zones entières pas encore touchées par les rénovations. Environ 676 millions de DH investis entre 2004-2008. La Corniche ouverte à la circulation dimanche 17 maiA quelques semaines des élections communales, la ville de Casablanca est en pleine effervescence. Les travaux s’accélèrent pour achever les chantiers avant le 12 juin. «La réhabilitation d’une chaussée représente un travail considérable», indique un élu. D’ailleurs, un vaste programme vient d’être lancé pour l’entretien et la réfection de la voirie. Ainsi, quatre équipes ont été constituées pour réparer les trous et crevasses. Trois autres se consacreront à la réfection pour le renforcement des principales artères dégradées. «Les travaux ont pris du retard à cause des intempéries», déclare un responsable de la ville. Et d’ajouter, «aujourd’hui, nous avons pu renforcer plusieurs boulevards, à savoir Chefchaouni, Moulay Youssef, Bouchaïb Doukkali et Chahdiya. Nous venons d’achever les travaux sur les bd Rafaël à Derb Ghallef, Zerktouni à Maârif… pour attaquer d’autres à Aïn Chock, Aïn Sebaâ et Sidi Bernoussi». Cependant, il reste encore beaucoup d’artères à rénover, et presque dans tous les quartiers de la ville. Dès le début de son mandat, le président du Conseil de la ville a tracé un plan pour mettre à niveau les infrastructures. Plus précisément, ce sont 80 quartiers casablancais qui ont connu des travaux de voirie (2004 - 2009), dont 50 ont nécessité le renforcement de leurs chaussées. Le reste a fait l’objet de construction et d’aménagement. Entre 2004 et 2008, environ 676 millions de DH ont été destinés à ces travaux. Ce sont quelque 408 ha de voies qui ont été construits, aménagés ou renforcés. Et c’est l’arrondissement de Aïn Chock qui a absorbé le plus gros budget avec une somme de 128 millions de DH pour des projets sur une superficie totale de 35,8 ha.Durant les deux dernières années, l’aménagement des trottoirs a absorbé, à lui seul, environ 90 millions de DH. Les ronds-points et les carrefours ont nécessité 40 millions de DH depuis 2006. Pour ce qui est de l’année en cours, plusieurs artères sont transformées en chantier. Aujourd’hui, les boulevards Al Massira Al Khadra ou la Corniche sont en phase d’achèvement. Le réaménagement de ces deux axes représente un investissement de 152 millions de DH. La circulation promet d’être plus fluide et des espaces sont enfin dédiés aux piétons…». Les Casablancais auront, enfin, ce qu’ils méritent vraiment», indique un architecte-urbaniste. A noter que la Corniche sera ouverte à la circulation dans deux jours. Quant au boulevard Al Massira, il sera complètement aménagé d’ici un mois. Idem pour la trémie de Roudani (22 millions de DH) qui est également en cours d’achèvement. Pour revenir à la réfection des chaussées, il est à noter que «l’opération nécessite des sommes d’argent qui dépassent largement le budget de fonctionnement du Conseil», souligne un responsable de la voirie. Heureusement qu’un supplément budgétaire d’environ 154 millions de DH vient d’être alloué à la ville par le ministère de l’Intérieur à travers la Direction générale des collectivités locales (DGCL). En effet, après un diagnostic, la ville a classé les boulevards et a déterminé ceux dont l’état nécessite un renforcement immédiat. Ainsi, «des appels d’offres seront, prochainement, lancés pour entamer le revêtement d’une quarantaine d’artères (boulevard de La Grande Ceinture, 2 Mars, Moulay Smaïl…)», annonce le responsable. Cette opération devrait être entamée juste après le colmatage des crevasses. «En procédant ainsi, nous promettons, d’ici trois mois, de belles routes sans trous ou fissures», renchérit-il.Pour répondre aux doléances des habitants, les responsables de la ville doivent gérer environ 5.000 km de voies. Il faut souligner que le budget annuel de fonctionnement (entretien et renforcement) est de l’ordre de 35 millions de DH. Le revêtement d’une chaussée en béton bitumineux coûte en moyenne 96 DH le m2. Toutefois, et à la fin de chaque année, le Conseil de la ville programme un fonds d’équipement résultant de son excédent budgétaire. Cette somme est en moyenne de 200 millions de DH et sert au financement des infrastructures de base.Bouchra SABIB

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      Casablanca, Maroc

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