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    Politique

    Aménagement des voiries
    Fès: Les chantiers finalisés avant les élections

    Par L'Economiste | Edition N°:3025 Le 15/05/2009 | Partager

    . 600 km de routes urbaines refaites. Un investissement de plus d’un milliard de DH entre 2003 et 2009 «FÈS a refait 100% de ses routes et voiries entre 2006 et 2009», indique d’emblée Mohamed Zaime, chef du service des voiries à la Commune urbaine. Et d’ajouter que la totalité des routes urbaines a été refaite. Ainsi, «le prochain Conseil travaillera simplement sur l’entretien et l’extension de la ville». De fait, les chantiers réalisés en enrobé, dallage, éclairage et espaces verts au niveau de toute la ville (y compris la médina) ont coûté plus de deux milliards de DH. La moitié de ce montant a servi au déplacement et réparation des réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement, et au réaménagement de près de 600 km de voiries. Rappelons que c’est en avril 2006 que la municipalité a lancé son programme de mise à niveau urbaine. Un programme qui vise le renforcement des équipements de base et de loisirs. Selon Hamid Chabat, maire de Fès, le chantier relatif à la réfection des routes et voiries des avenues, des rues et des ruelles a été confié à une vingtaine d’entreprises.

    300 palmiers
    Un budget de 200 millions de DH lui a été réservé dès la première année avec l’objectif d’aménager 140 km de routes urbaines. Ainsi, le premier projet à voir le jour a été celui de l’avenue Hassan-II Allal Benabdellah en ville nouvelle. Situé au coeur de Fès, ce boulevard (70 mètres de large et 2.000 mètres de long) a connu un véritable lifting. Son réaménagement a nécessité près de 80 millions de DH (dont plus de 30 millions de DH pour les voiries). Sur cette enveloppe, près de 10 millions de DH sont destinés à l’éclairage public. Par la suite, l’opération (voiries) a concerné toutes les communes. Ainsi, la ville a entamé en 2008 la 2e phase de son programme de réaménagement du réseau routier. Cette deuxième étape a nécessité plus de 12 mois de travaux et coûté près de 400 millions de DH. La moitié de cette enveloppe a été financée par un crédit FEC (Fonds d’équipement communal). Outre la voirie, les espaces verts ont été réaménagés. Ainsi, des milliers d’arbustes et plantes florales ont été plantés un peu partout dans la ville. Pour le seul boulevard Hassan II, à titre d’exemple, quelque 300 palmiers sont rajoutés aux 263 déjà existants. Les travaux d’aménagement ont porté notamment sur le désherbage des bas-côtés, l’entretien des places publiques, de l’éclairage et des espaces verts, le curage des cours d’eau et la rectification des routes. Les éclairages ont aussi été entièrement refaits. Au menu de la deuxième tranche de l’avenue Allal Benabdellah figurait également le chantier qui a relié la fontaine au rond-point Ennakhil. Le cahier des charges de ce tronçon s’est basé sur la construction des refuges centraux, avec des espaces verts, des fontaines et des cours d’eau. L’objectif est d’assurer la continuité de l’avenue avec les mêmes caractéristiques des travaux déjà entamés. Le projet a été prolongé jusqu’au palais El-Bahiya et le rond-point de l’autoroute. Une double voie est également en cours pour la route de Sefrou. Avant la fin de 2008, la ville a poursuivi son programme de réfection des voiries et de restructuration des artères dans sa troisième phase. Ainsi, l’avenue Moulay Youssef a été réaménagée de la place de la Résistance jusqu’au Palais royal de Fès. Les travaux de ce tronçon ont duré près de 6 mois. Autre projet réalisé, le réaménagement de l’avenue Moulay Rachid (ex-route de Sefrou). Le projet a nécessité 80 millions de DH. Là aussi, un quatre voies existe bel et bien. Refuge central, espaces verts et fontaines deviennent une réalité. En ce qui concerne l’aménagement de la route d’Immouzzer, il ne sera finalisé que quelques jours avant les élections, confirme le chef du service des voiries de la commune. Et de poursuivre: «Une grande partie du chantier de l’avenue Karaouyine menant vers le Palais Jamai sera achevée avant le festival des musiques sacrées». A noter que même les quartiers périphériques ont profité de la métamorphose. A signaler enfin que pour le financement des projets, les élus ont mobilisé l’immobilier sur tous les terrains municipaux. A elle seule, la maîtrise d’ouvrage déléguée à Al Omrane, en ce qui concerne le projet du Champ de course, a alimenté les caisses de la Commune d’un montant global de l’ordre de 800 millions de DH. Autres recettes, la vente des terrains viabilisés du lotissement Aïn-El-Baraka qui a rapporté 200 millions de DH et celle des terrains d’Oued Fès 600 millions de DH. Sans oublier l’apport du Fonds économique communal d’un montant de 300 millions de DH. De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI
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