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Amélioration de la situation des femmes des 10 nouveaux pays

Par L'Economiste | Edition N°:2061 Le 11/07/2005 | Partager

. Selon un rapport du Sénat français, l’élargissement est à l’origine de ce changementL’ÉLARGISSEMENT de l’Union européenne a été une chance pour les droits des femmes des dix nouveaux Etats membres, même si des progrès restent à faire en matière de parité, d’égalité professionnelle et de lutte contre la violence, selon un rapport du Sénat français présenté le 7 juillet.«Leur représentation politique s’est globalement améliorée même si elle demeure inégale», note le rapport présenté par la sénatrice UDF Gisèle Gautier.La Lettonie est le seul pays dont le chef d’Etat est une femme (Vaira Vike-Freiberga). Aucun gouvernement des dix nouveaux pays qui ont rejoint l’UE le 1er mai 2004 ne compte une femme Premier ministre. Chypre et la Slovaquie ne comptent même aucune femme dans leur gouvernement.«Les portefeuilles ministériels n’échappent pas à la répartition des compétences» selon les sexes, les femmes occupant des postes surtout dans l’éducation et les affaires sociales, ajoute ce rapport de la Délégation du Sénat aux droits des femmes que préside Gautier.«Dans les nouveaux Etats membres, les femmes sont les premières à souffrir de difficultés économiques et sociales», poursuit le rapport, avec notamment un taux de chômage féminin élevé (15 contre 10% en moyenne dans l’UE à 25) et des disparités salariales hommes/femmes au-dessus de la moyenne européenne dans six pays.«Ces disparités salariales ont tendance à se réduire, parfois de manière sensible», comme à Malte où l’écart des rémunérations entre les hommes et les femmes est passé de 11% en 2000 à 4%. Dans ces pays, les femmes «doivent souvent renoncer à leur emploi pour élever leurs enfants», car les crèches se sont dégradées après l’effondrement des régimes communistes. La situation difficile des femmes dans ces pays «tient aussi au développement depuis la chute du mur de Berlin du commerce du sexe et de la traite des êtres humains», déplore enfin le rapport, rappelant que Budapest est surnommée la «Bangkok européenne».Synthèse L’Economiste

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