×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Algérie: Bouteflika appelle à l’investissement privé

    Par L'Economiste | Edition N°:2432 Le 28/12/2006 | Partager

    . Les réserves en devises de l’Algérie ont atteint 75 milliards de dollarsLe président algérien Abdelaziz Bouteflika a appelé mardi 26 décembre les hommes d’affaires algériens et étrangers à investir en Algérie, promettant des facilités fiscales et un «climat d’affaires favorable».«J’invite le capital étranger à percevoir et à mesurer à sa juste valeur le potentiel de l’économie algérienne, dotée aujourd’hui d’avantages comparatifs avérés et bénéficiant d’une situation géostratégique remarquable», a déclaré Bouteflika en marge de la signature de la loi de Finances pour 2007.«L’investisseur (étranger), qui intervient directement ou en partenariat, bénéficie naturellement des mêmes avantages que l’investisseur national dans un marché concurrentiel», a dit Bouteflika.«L’Etat, de son côté, s’évertue à réunir les conditions d’un climat d’affaires et d’un environnement favorables à l’entreprise par la réduction des impôts, taxes et charges et par l’introduction de mesures incitatives à l’investissement et aux porteurs de projets productifs», a-t-il assuré.«Le défi qui est le nôtre n’est pas seulement de convertir notre économie étatiste en économie de marché» mais consiste également à «participer à l’économie mondiale de manière dynamique et créative en misant sur une économie d’entreprise compétitive et attractive», a-t-il ajouté.Le chef de l’Etat a exhorté les cadres du pays à «engager une réflexion approfondie (...) sur l’après-pétrole» pour «préparer des alternatives aux hydrocarbures qui soient audacieuses et crédibles». Il avait auparavant signé la loi de Finances pour 2007 prévoyant la poursuite du financement d’un plan de soutien à la croissance (2005-2009) et la réduction de la fiscalité pour favoriser la croissance et la création d’emplois. Ce plan est doté de près de 140 milliards de dollars sur cinq ans.Par ailleurs, les réserves en devises de l’Algérie ont atteint 75 milliards de dollars, a annoncé Bouteflika en signant la loi de Finances pour 2007. «Les réserves de change se situent à hauteur de 75 milliards de dollars», a-t-il déclaré, ajoutant que la dette extérieure s’élevait à «4,7 milliards de dollars dont moins d’un milliard de dollars au titre de la dette publique». Une estimation, fin octobre, faisait état de 70,28 milliards de dollars de réserves de change fin août. Le stock de la dette extérieure de l’Algérie s’établissait à «moins de 5 milliards» fin novembre après le remboursement anticipé d’une grande partie de la dette, qui était estimée à 7,7 milliards de dollars au 6 septembre 2006 par la Banque d’Algérie.


    52 milliards de dollars d’exportations d’hydrocarbures

    L’Algérie table sur plus de 52 milliards de dollars d’exportation d’hydrocarbures en 2006 contre 45,7 en 2005, a indiqué le PDG de la société publique d’hydrocarbures Sonatrach, Mohamed Méziane, dans un entretien mercredi 27 décembre à l’Agence de presse APS. «Le bilan de Sonatrach pour 2006 a été positif, et malgré une baisse dans la production de certains produits, il y a eu globalement une augmentation et une valorisation très intéressantes», a-t-il dit, déplorant que le taux de croissance de Sonatrach n’ait pas atteint les 3% prévus en raison de «difficultés rencontrées au cours de l’année en matière d’exploitation de certains gisements». Il a indiqué que 18 sites recelant du pétrole avaient été découverts en 2006, dont la moitié par la seule Sonatrach.L’Algérie a entamé en 2006 la réalisation du gazoduc Medgaz devant relier directement Beni-Saf en Algérie à Almeria en Espagne. L’accord d’investissement de 900 millions d’euros a été signé par Sonatrach, actionnaire majoritaire avec 36%, Cepsa et Iberdrola (20% chacune), Endesa et Gaz de France (12% chacune). La signature d’un contrat avec Gaz de France permettra, pour la première fois, à Sonatrach d’accéder au terminal de Montoir, lui ouvrant l’accès direct au marché français, a souligné Méziane.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc