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    Economie

    ALE Maroc-USA
    Le niveau des échanges en deçà des attentes

    Par L'Economiste | Edition N°:3140 Le 30/10/2009 | Partager

    . La baisse du dollar dissuasive pour le textile . Réunion du comité de suivi, les 2 et 3 novembre, à WashingtonPrès de quatre ans après sa mise en place, l’accord de libre-échange (ALE) signé entre le Maroc et les USA reste toujours mal exploité. Même si les échanges entre les deux pays se sont légèrement améliorés avec un accroissement de 87% des exportations, ils restent en deçà des attentes. «Cet accord a été conclu au moment où des politiques de développement sectorielles étaient lancées. Pour autant, le Maroc n’a pas perdu de temps puisqu’il s’est mis aux normes sanitaires et phytosanitaires», affirme un responsable au ministère du Commerce extérieur. D’ailleurs, la deuxième réunion du comité mixte de suivi de la mise en œuvre de l’accord de libre-échange entre les deux pays sera l’occasion de discuter des aspects non tarifaires et normatifs de l’accord. Programmée les 2 et 3 novembre à Washington, cette réunion sera ponctuée par des rencontres avec des hommes d’affaires américains. L’occasion donc pour Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur, de présenter les avancées réalisées dans différents secteurs et les opportunités d’investissements à saisir. Aujourd’hui, le pays compte 130 entreprises américaines employant près de 90.000 personnes de manière directe et indirecte. Du côté du patronat marocain, les avis sur cet accord divergent. Pour certains, il n’a pas suffisamment profité à l’économie marocaine, alors que d’autres jugent l’effet dollar dissuasif. «Le dollar a chuté et les entreprises sont réticentes à aller sur le marché américain», affirme El Mostapha Sajid, président de l’Amith. L’arrimage du dirham à la monnaie européenne pénalise fortement les exportations vers la zone dollar en cas de baisse du dollar.Pour lui, les normes exigées par le marché américain ne posent pas problème. «Si nous arrivons à exporter en Europe alors il n y a pas de raison pour que l’on ne puisse pas le faire aux Etats-Unis», poursuit le président de l’Amith. L’étude du cabinet Roland Berger sur l’accord avec les Etats-Unis, réalisée sur demande de la CGEM, recense les difficultés rencontrées par les entreprises marocaines à exporter sur le marché américain. C’est le cas de la compétitivité prix, de la mauvaise connaissance des marchés américains, des difficultés à servir la taille des commandes, du manque de promotion et du déficit d’image, du problème de maîtrise des normes, des faiblesses logistiques et des écarts culturels. Pour tirer profit de l’accord, le cabinet a proposé la mise en place d’une stratégie de développement et de diversification des exportations vers les Etats-Unis. L’objectif étant d’atteindre un volume d’exportations de 1,2 milliard de dollars à l’horizon 2015. Cette stratégie consisterait à développer les flux existants et à diversifier l’offre exportable sur les secteurs émergents au plan mondial et à fort potentiel. Ce qui nécessite des investissements dans le capital humain et le développement de solutions sur la base de technologies existantes. K. M.

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