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    Alcatel-Lucent: 4.000 suppressions d’emploi supplémentaires

    Par L'Economiste | Edition N°:2643 Le 01/11/2007 | Partager

    . Elles toucheraient principalement les régions en difficultéL’équipementier franco-américain en télécoms Alcatel-Lucent a annoncé hier 4.000 suppressions de postes supplémentaires d’ici à 2009 dans le monde pour réaliser 400 millions d’économies supplémentaires. Ces nouvelles mesures s’ajoutent à celles décidées en février, quelques semaines seulement après la fusion en décembre entre le français Alcatel et l’américain Lucent.Le groupe avait alors revu à la hausse le nombre de suppressions d’emplois à 12.500 (dont 1.468 pour la France), contre 9.000 auparavant (au moment de la discussion des modalités de la fusion).Les syndicats CGT, CFDT et CFTC ont dénoncé hier le refus de la direction «de changer une stratégie perdante» et déclaré qu’ils allaient s’opposer à ces 4.000 suppressions de poste supplémentaires. Ils ont appelé les salariés à un débrayage d’une heure hier matin.La direction, qui n’a pas précisé le nombre de nouvelles suppressions d’emploi en France, a rappelé qu’elles toucheraient principalement les régions où se concentrent les difficultés, en l’occurrence les Etats-Unis où les opérateurs de téléphonie mobile ont revu à la baisse leurs investissements.L’annonce du nouveau plan a été faite à l’occasion de la publication des résultats du troisième trimestre.Le groupe a enregistré un chiffre d’affaires de 4,35 milliards d’euros, en hausse de 2,3% sur le trimestre précédent mais en baisse de 7,8% sur un an (à taux de change euro/dollar constant) et une perte nette de 258 millions d’euros contre un bénéfice (pro forma) de 532 millions pour la même période l’an dernier. «Les résultats de ce trimestre sont en ligne avec les informations fournies le 13 septembre, voire légèrement meilleurs dans certains domaines, mais ils ne sont toujours pas à un niveau satisfaisant», a déclaré Patricia Russo, directrice générale, lors d’un point presse téléphonique.Compte tenu d’une «pression continue sur les revenus et les marges, en raison d’une concurrence intensifiée et d’un certain ralentissement des investissements en Amérique du Nord», le groupe a décidé la mise en place d’un «plan d’action agressif en trois parties» pour améliorer la rentabilité.Synthèse L’Economiste

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