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Al Qaida critique Bouteflika

Par L'Economiste | Edition N°:2075 Le 29/07/2005 | Partager

. Le réseau réitère les menaces contre diplomates en IrakLa section irakienne d’Al Qaida a réitéré jeudi 28 juillet ses menaces de viser les diplomates étrangers à Bagdad après l’assassinat du chargé d’affaires algérien et son adjoint. Elle a, de même, violemment critiqué les leaders «infidèles» dont le président algérien qui ont condamné leur meurtre. «Nous nous rapprochons de Dieu, le Tout-Puissant, en appliquant les sanctions légitimes et la charia. Notre religion nous ordonne de tuer les apostats et les infidèles», a déclaré le groupe d’Abou Moussab Al-Zarqaoui, dans un communiqué mis en ligne sur un site islamiste. «Les balles du vrai ne s’arrêtent pas devant le faux, mais le perce et le tue, et cela est le sort de quiconque suit les juifs et les chrétiens», selon le communiqué signé de l’«Organisation Al Qaida en Mésopotamie», dont l’authenticité ne peut être établie. Sans le mentionner nommément, le groupe s’en prend violemment au président algérien Abdelaziz Bouteflika, qui a qualifié d’«acte monstrueux» relevant d’une «abjecte barbarie» l’assassinat annoncé le 27 juillet du chargé d’affaires Ali Belaroussi et de son adjoint Azzedine Belkadi après leur rapt le 21 juillet.«Tais-toi porte-parole du diable, toi qui a du sang sur les mains, du sang pur», écrit-il, en allusion apparente à la répression des islamistes par les autorités algériennes.Selon lui, «des milliers de bombes interdites par la charte de l’organisation infidèle de l’Onu s’abattent sur les musulmans en Irak et en Afghanistan, et jamais nous n’avons entendu les condamnations de l’Algérie, des tyrans arabes et des Nations unies athées».L’assassinat des deux diplomates algériens a été largement condamné par la communauté internationale. Il a suivi l’assassinat par le même groupe au début du mois du chargé d’affaires égyptien à Bagdad, Ihab al-Chérif cinq jours après son enlèvement. Le groupe d’Al-Zarqaoui a aussi dénoncé la décision des autorités irakiennes d’assurer plus de protection aux diplomates étrangers à Bagdad. Synthèse L’Economiste

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