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Aknoul: Très faible récolte d’amandes

Par L'Economiste | Edition N°:1886 Le 29/10/2004 | Partager

. A peine 410 tonnes cette année, contre 5.450 tonnes l’année dernièreLa province de Taza sera à nouveau privée de son festival annuel de l’amandier. Ce rendez-vous, qui se tient généralement dans le cercle d’Aknoul, où sont concentrés 80% des terres du territoire provincial réservé à cette culture (16.827 hectares), sera cette fois manqué, non pas pour des questions banales d’organisation, mais plutôt pour manque de récoltes. Surtout celle en provenance d’Aknoul qui a été totalement endommagée suite à la gelée qui a sévi en début d’année. D’après Driss Boujebha, chef du service de la Production agricole auprès de la délégation provinciale de l’Agriculture à Taza, la gelée s’est produite au moment où l’arbre se trouvait au stade de grossissement des fruits et ceci a causé le dessèchement des amandiers. Résultat: la production de la province ne dépasse pas cette année 410 tonnes. Ce qui est très loin de la performance de la campagne précédente, soit 5.450 tonnes. A noter qu’un intérêt particulier est accordé au développement de la culture de l’amandier dans la province de Taza. Le semestre dernier, il a été notamment procédé à la distribution de 50.000 plants certifiés d’amandiers dans ce sens. La contribution de l’Etat à cette opération, qui s’inscrit dans le cadre des programmes de partenariat avec l’Agence pour la promotion des provinces du nord (APDN) pour le développement de l’arboriculture dans la région, est estimée à 80% sur le prix d’achat. A lui seul, le cercle d’Aknoul a bénéficié de 35.000 plants. Le reste étant réparti sur trois cercles, à savoir Taïnaste (8.000), Taza (5.000) et Tahala (2.000). Rappelons que la province de Taza bénéficie de trois programmes de grande envergure lancés par le ministère de l’Agriculture en partenariat avec l’APDN pour la conservation des sols et le développement de la production végétale. Outre le projet de développement de l’amandaie d’Aknoul, qui porte sur une superficie de 2.000 hectares, les deux autres concernent respectivement la culture de l’olivier (4.400 hectares) et la protection et la restauration des sols par des plantations fruitières (3.000 hectares). Conçus selon une approche participative entre l’APDN, la DPA de Taza et les agriculteurs, ces projets s’assignent plusieurs objectifs. Il s’agit notamment de l’amélioration du revenu des agriculteurs, l’intensification des superficies et la production agricole, l’augmentation substantielle de la valeur des terres, l’amélioration des vergers arboricoles, la conservation des sols contre l’érosion, la protection des bassins versants, la création d’emplois en milieu rural et la revalorisation de la main- d’oeuvre familiale.De notre correspondante, Amal TAZI

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