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    Airbus se fait devancer par son rival américain

    Par L'Economiste | Edition N°:2694 Le 17/01/2008 | Partager

    . Boeing a engrangé plus de 1.400 commandes . En termes de livraisons, l’avionneur européen est en tête . Chiffres record dans l’histoire de l’aéronautique Airbus a engrangé 1.341 commandes nettes d’avions commerciaux en 2007. Il se fait ainsi devancer pour la 2e année consécutive par son rival américain Boeing (1.413). Ces chiffres ont été diffusés mercredi par le constructeur européen. Jamais dans l’histoire de l’aéronautique, les deux géants n’ont engrangé une telle demande. Airbus bat ainsi son record de 1.055 commandes nettes engrangées en 2005. Pour Boeing, le sien atteint il y a deux ans 1.044. En termes de livraisons, Airbus reste cependant en tête avec 453 avions commerciaux livrés l’année dernière contre 441 pour son concurrent d’outre-Atlantique. Les commandes nettes engrangées par Airbus l’an passé sont évaluées à 157,1 milliards de dollars, selon les prix catalogues et un bilan communiqué par l’avionneur européen. Boeing n’a pas donné de montant en dollars pour ses commandes. A la fin de 2007, Airbus dispose d’un carnet de commandes –la somme de toutes les commandes engrangées ces dernières années d’avions non encore livrés– de 3.421 appareils, le plus élevé de toute l’histoire de l’industrie de l’aviation. Cela représente environ 6 années de production avec des cadences toujours en hausse. Le carnet de commandes de Boeing est de son côté de 3.400 avions. Pour l’année 2008, le patron de Airbus, Thomas Enders, table sur «un nombre d’entrées de commandes supérieur à celui des livraisons qui sera au-dessus de 470». Tous les experts s’accordent à dire que 2008 sera moins euphorique en terme sde commandes pour les deux constructeurs qui se partagent le marché des avions de plus de 100 places. Dans le cadre de son vaste plan de restructuration baptisé «Power8» et présenté en février dernier, Airbus a dépassé ses objectifs de réductions de coûts pour 2007. Elle a fait des économies «proches de 500 millions d’euros». Sur les 10.000 suppressions de postes prévues sur 4 ans (de 2007 à 2010), environ 30% –soit 3.000– ont déjà été réalisées l’an passé. Power8 avait été adopté pour faire face aux conséquences financières du retard de livraison de l’avion géant A380. Le président d’Airbus, Tom Enders, a confirmé que des «mesures additionnelles» étaient en préparation pour être «moins dépendant des fluctuations du dollar». Dans le détail, parmi les 1.341 commandes nettes engrangées par Airbus en 2007, la famille des moyen-courriers, les A320 –petits avions de moins de 200 places meilleur marché que les grands–, se taille la part du lion avec 913 appareils. Les long-courriers –A330, A340 et A350– Viennent ensuite avec 405 avions, puis le très gros porteur A380 avec 23 commandes. Synthèse L’Economiste

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