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    Airbus et Boeing unis pour l’environnement

    Par L'Economiste | Edition N°:2763 Le 24/04/2008 | Partager

    . Le changement climatique, une préoccupation commune. Les systèmes de contrôle aérien doivent être interopérables LES deux géants rivaux de l’industrie aéronautique, Airbus et Boeing ont trouvé un rare terrain d’entente en signant mardi dernier à Genève un accord pour diminuer l’impact du trafic aérien sur l’environnement. «C’est la première fois que je suis assis à la même table que (Scott) Carson», PDG de la flotte commerciale de Boeing, a commenté Thomas Enders, le PDG d’Airbus. Les deux avionneurs sont en effet plus habitués à se disputer les marchés et à croiser le fer devant l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) sur les subventions accordées par l’UE et les Etats-Unis.Mais, mardi dernier, Scott Carson et Thomas Enders ont trouvé dans le changement climatique une préoccupation commune. Dans un accord signé en marge du 3e Sommet sur l’aviation et l’environnement à Genève, Airbus et Boeing se sont engagés à «joindre leurs forces pour améliorer les performances du secteur aérien sur l’environnement». Pour nos deux entreprises, «cela n’apporte aucun avantage compétitif si nous nous opposons sur ce sujet», a relevé Thomas Enders.De même Scott Carson a souligné que «Airbus et Boeing sont de grands rivaux et ceci a été un élément décisif dans notre objectif et nos efforts pour rendre l’aviation plus efficace». Mais, s’agissant du changement climatique, «nous travaillons vers le même objectif, la réduction de l’impact de l’aviation sur l’environnement», a-t-il souligné. La modernisation de la direction du contrôle du trafic aérien est le premier but que se sont fixés les avionneurs pour améliorer l’efficacité du secteur et éliminer la congestion. «Il faut rendre les systèmes de direction du contrôle aérien interopérables à la fois aux Etats-Unis et en Europe», a expliqué Eric Stefanello, vice-président de la direction du trafic aérien chez Airbus.La surabondance en Europe de règlements empêchant une circulation efficace dans le ciel européen a été pointée du doigt par Airbus, mais également par les autres participants au Sommet qui ont appelé les gouvernements à agir.Le directeur de l’Association internationale du transport aérien (IATA), Giovanni Bisignani, a ainsi dénoncé «l’échec de l’Europe à mettre en place un ciel européen unique qui pourrait permettre de faire des économies de 12 millions de tonnes de gaz carbonique». Selon les calculs des représentants d’Airbus, le manque d’harmonisation du secteur en Europe provoque le gaspillage de 49 km supplémentaires par vol. «Les gouvernements doivent faire davantage pour aider l’industrie en mettant en place un ciel européen unique», a insisté Alexander ter Kuile, secrétaire général de l’Organisation des services de navigation pour l’aviation civile (CANSO).Parallèlement à l’accord entre Airbus et Boeing, treize participants au Sommet, dont les deux grands avionneurs, mais aussi Bombardier, Embraer, CANSO, l’IATA ou Rolls-Royce ont signé une déclaration solennelle dans laquelle ils ont affirmé «s’engager sur une route de croissance neutre en émissions de carbone et aspirer à un futur sans carbone».Synthèse L’Economiste

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