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    AIEA: Rapport très attendu sur l’Iran cette semaine

    Par L'Economiste | Edition N°:2652 Le 15/11/2007 | Partager

    . 3e série de sanctions de l’ONU contre TéhéranL’AIEA doit publier cette semaine un rapport très attendu sur le programme nucléaire controversé de l’Iran, qui pourrait frayer la voie à une 3e série de sanctions de l’ONU contre Téhéran s’il se révélait que ce pays occulte la véritable nature de son programme nucléaire. Il s’agit du premier de deux rapports décisifs pour l’Iran, l’autre, émanant de l’UE, doit être publié vers la fin du mois.Ces deux textes pourraient amener le Conseil de sécurité de l’ONU à imposer de nouvelles sanctions à l’Iran, en particulier dans le cas où il se révélerait que le programme nucléaire iranien comporterait des aspects militaires.Téhéran a refusé d’arrêter l’enrichissement de l’uranium, malgré la demande de l’ONU, et a, à plusieurs reprises, souligné qu’il poursuivrait ce programme.L’enrichissement peut être destiné à des fins pacifiques, dont la production d’électricité ne cesse de soutenir Téhéran.Mais l’enrichissement d’uranium peut aussi servir à la fabrication de bombes nucléaires, comme le rétorquent les Etats-Unis et plusieurs pays de l’UE, favorables à une troisième série de sanctions contre l’Iran si les rapports de l’AIEA et de l’UE étaient concluants sur le caractère militaire du programme iranien.L’Onu a déjà imposé deux séries de sanctions, essentiellement économiques, à l’encontre de l’Iran en raison de ce programme controversé.Washington qui est persuadé que Téhéran cherche à fabriquer la bombe nucléaire, n’a pas exclu une action militaire contre l’Iran.Et, de son côté, le Premier ministre britannique, Gordon Brown, a décrit lundi la République islamique comme étant «le plus grand danger actuel par rapport à la non-prolifération» nucléaire.Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel se sont également prononcés pour des sanctions additionnelles. Ils ont aussi évoqué la possibilité de réduire leurs liens commerciaux avec Téhéran.Quant à Israël, qui estime que son existence même est menacée par les ambitions nucléaires de l’Iran, l’état hébreu est allé jusqu’à affirmer que «toutes les options sont sur la table», le recours à la force inclus. Synthèse L’Economiste

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