×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Aide aux pays pauvres: Les donateurs réunis à Berlin

Par L'Economiste | Edition N°:2672 Le 13/12/2007 | Partager

. Objectif: Dépasser le record des 32,5 milliards de dollarsLe fonds de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres réunit aujourd’hui 13 décembre ses donateurs à Berlin, avec pour ambition de collecter un montant record, supérieur à 32,5 milliards de dollars, grâce au concours inédit de la Chine et d’entreprises privées. De bonnes nouvelles sont à attendre de la campagne en cours, a-t-on indiqué. D’abord, l’arrivée de cinq nouveaux donateurs, à savoir Chypre, l’Egypte, l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Surtout, la possibilité de voir s’y ajouter la Chine, grand rival des institutions multilatérales, qu’elle court-circuite de plus en plus en distribuant directement, et sans condition, son aide, notamment en Afrique. «Nous découvrirons en arrivant si les Chinois siègent avec les observateurs ou s’ils viennent s’asseoir à la table principale», a-t-on indiqué.Par ailleurs, l’appel lancé fin octobre par le nouveau président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, en faveur d’une ouverture du club des donateurs au secteur privé a, semble-t-il, déjà été entendu. «Deux entreprises japonaises nous ont approché», ajoute-t-on. Les montants discutés ne dépassent pas au total 400.000 dollars, mais «la grande nouvelle, c’est plutôt l’aspect symbolique de la chose, plutôt que le financement lui-même». Même si la campagne en cours s’annonce sous de bons auspices, rien n’est encore joué, précise cette même source. «Nous sommes toujours à la merci des contraintes budgétaires, de l’humeur des contribuables et des fluctuations monétaires». Cette levée de fonds, lancée à Paris en mars, intervient en effet dans un contexte difficile pour l’association et sa maison mère dont l’efficacité est controversée. Deux des trois plus gros contributeurs de l’AID, les Etats-Unis et le Japon, sont pénalisés par la dépréciation relative de leur monnaie qui rend chaque effort plus coûteux. Le dollar a perdu 4% de sa valeur depuis la dernière levée de fonds, et le yen près de 13%. Enfin la collecte est plus laborieuse qu’autrefois, à cause de la fragmentation des donateurs (Etats, organisations internationales, fondations): ils sont trois fois plus nombreux qu’il y a quarante ans et le montant moyen des projets qu’ils financent a diminué.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc