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    Aide au développement: Un “code de conduite” bientôt

    Par L'Economiste | Edition N°:2476 Le 02/03/2007 | Partager

    . Les 27 veulent coordonner leurs actions et concentrer géographiquement leurs effortsDuplication de projets, formalités inutiles, dépenses administratives accrues: la Commission européenne veut créer un «code de conduite» pour mieux coordonner et rendre plus efficace l’aide européenne au développement, la plus importante au monde.«Trop de bailleurs de fonds sont actifs dans les mêmes pays et dans les mêmes secteurs», a noté le commissaire au développement, Louis Michel, lors d’une conférence de presse.Pour cette raison, «les pays en développement ont du mal à faire face aux nombreuses missions qui se succèdent, aux dépenses administratives inutiles, au chevauchement et aux duplications, ainsi qu’à la différence des règles et des conditions des bailleurs», a-t-il continué.Par exemple, en Tanzanie, la communauté internationale finance 600 projets différents rien que dans le domaine de la santé.«Par cette complexité et le manque de cohésion et de cohérence, on prive les pays en développement de montants importants dont ils ont pourtant besoin», a regretté Michel, qui n’a pas pu chiffrer ces pertes qu’il a qualifiées d’«énormes».Pour y remédier, la Commission aimerait donc que les Etats membres de l’UE -et à terme tous les autres bailleurs de fonds qui souhaiteront les rejoindre- agissent de manière complémentaire, chacun se spécialisant dans les domaines ou les pays dans lesquels il a le plus d’expertise.Selon ce code de conduite, qui devra être adopté par les 27, chaque Etat membre choisira par pays deux secteurs prioritaires. S’il veut malgré tout continuer à soutenir financièrement d’autres projets, il pourra en laisser la gestion à un autre Etat membre qui deviendrait «chef-de-file» de l’aide européenne dans ce domaine particulier.S’ils décident d’appliquer ce code -sur une base volontaire-, les 27 devraient également concentrer leur action géographiquement, pour ne plus se disperser dans des dizaines de pays différents.Mais dans le même temps, l’UE devrait s’engager à ce qu’au moins un Etat membre soit présent dans tous les pays, pour supprimer «les orphelins» du développement toujours présents aujourd’hui.Avec cette proposition, le commissaire veut également mettre face à leurs «responsabilités» des Etats membres qui «dans leurs discours» appellent à plus de cohérence, mais qui «dans les faits» ne font pas «grand-chose».L’UE s’est en effet engagée en avril 2006 à mieux coordonner son aide au développement, qui a atteint 36 milliards d’euros en 2004, soit plus de la moitié de l’aide mondiale.Cette coordination est d’autant plus importante que pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement, l’Union a promis d’augmenter cette aide annuelle au développement de 20 milliards d’euros en 2010 par rapport à 2004. Synthèse L’Economiste

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