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Economie

Ahmed Chami au Club de L’Economiste
Les chantiers urgents du Commerce

Par L'Economiste | Edition N°:2688 Le 08/01/2008 | Partager

. PME, Emergence, Rawaje….. USFP: Le changement doit se faire dans la sérénitéC’est un rythme plus soutenu que semble vouloir imprimer Ahmed Chami au département de l’Industrie, du Commerce et des nouvelles Technologies. Accompagné d’une importante équipe de collaborateurs, le ministre était l’invité du Club de L’Economiste le 4 janvier. Il y a abordé toutes les questions avec franchise et précision. Au menu des discussions, Rawaje ou la modernisation du commerce intérieur, Emergence ou comment consolider dans la continuité les chantiers existants et introduire de nouveaux secteurs à forte valeur ajoutée, les PME, les facteurs de compétitivité et les coûts de l’énergie… Dans ces chantiers, trois leviers à mettre à niveau d’urgence: les fédérations professionnelles, les chambres de commerce et d’industrie et les délégations régionales du ministère. L’équipe de Ahmed Chami travaille déjà sur des projets de réforme. Par ailleurs, un des points importants de la rencontre est celui relatif à la politique et à l’appartenance de Chami à l’USFP. «Je suis un ministre politique et fier de représenter ce parti au gouvernement», martèle-t-il. Il ne se voit pas du tout sous une autre couleur politique. D’ailleurs, avec ce parti, Chami partage plusieurs valeurs comme notamment la modernité, la social-démocratie doublée de justice sociale, la prospérité économique et les droits des femmes, tient-il à préciser.Malgré ces engagements, des socialistes lui ont reproché au moment de la formation du gouvernement de ne pas être un «militant de souche». Sur ce point, il s’en défend. Pour convaincre, il a recours à un peu d’histoire pour rappeler que des dirigeants emblématiques de la gauche marocaine fréquentaient la maison paternelle. Ainsi, Abdallah Ibrahim, l’ex-patron de l’UNFP et Fkih Mohamed Basri, opposant notoire, avaient assisté à son baptême. «Mehdi Benbarka était souvent chez mon père», souligne-t-il. Mais c’est en 2005 que Ahmed Chami entre officiellement à l’USFP, en tant que congressiste. Sur l’actuelle effervescence que connaît le parti, le ministre suggère de «la sérénité dans ce travail de fond» en vue de lui redonner une plus grande force. « Les instances démocratiques doivent jouer leur rôle sans règlements de compte. Le changement doit être géré dans le calme et le parti n’en sortira que plus fort », estime Ahmed Chami. Mohamed CHAOUI

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