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Economie

Agriculture: La campagne prend du retard

Par L'Economiste | Edition N°:2379 Le 10/10/2006 | Partager

. L’inquiétude gagne les fellahs . Ils attendent les subventions de l’Etat LE lancement de la campagne agricole 2006-2007 est en train de prendre du retard. Un retard que les milieux professionnels expliquent par deux autres: le premier est celui des pluies. En effet, on a eu droit à un mois de septembre sévèrement sec. Ce qui a donc empêché de nombreux agriculteurs de procéder à la traditionnelle opération d’emblavement, les sols étant encore durs. Le second retard concerne la mise en application de certaines des dernières mesures décidées par le gouvernement en faveur du secteur agricole. Une double inquiétude s’est donc installée dans le milieu agricole et que le gouvernement essaie d’aplanir tant bien que mal. Le Crédit Agricole a ainsi ramené ses taux d’intérêt de plus de 10% à 5 et 5,5% selon les montants et la durée de l’emprunt. Ses agences ont été prises d’assaut par les fellahs dès le lendemain de l’entrée en vigueur (le 1er octobre) du nouveau taux. Les fellahs affirment, en outre, «attendre avec impatience» l’entrée en vigueur des autres décisions gouvernementales. Il s’agit notamment de la subvention destinée à l’encouragement de la mécanisation. L’Etat s’est engagé, par exemple, à participer au financement, à hauteur de 40%, de l’achat de charrues. Toutefois, le plafond de la subvention ne peut dépasser 90.000 DH. Avant, il était fixé à 60.000 DH pour les personnes physiques et 75.000 DH pour les coopératives. Pour les autres engins agricoles, la subvention décidée dernièrement oscille entre 35 et 60%, selon le matériel acquis et son coût. Le gouvernement a également décidé de soutenir tout programme d’équipement en matériel d’irrigation favorisant l’économie de l’eau (goutte-à-goutte, par exemple). Le montant de la subvention peut représenter jusqu’à 60% du coût total du programme. Le département de l’Agriculture s’est également engagé à subventionner les semences sélectionnées à hauteur de 100 DH le quintal. Le regain d’intérêt de la part du gouvernement pour le secteur agricole à travers cet ensemble de dispositions ne doit pas cependant en occulter la restructuration, rappelle-t-on dans les milieux agricoles. De nombreux dossiers, aussi urgents les uns que les autres, sont encore en suspens, affirment les professionnels. Il s’agit notamment des dossiers du libre-échange, des taxes et de la défiscalisation, de la commercialisation, de la libéralisation des filières de production, de la gestion des ressources hydriques et du financement des organisations professionnelles.Jamal Eddine HERRADI

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