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Economie

Agences urbaines
Deux jours sur cinq en grève!

Par L'Economiste | Edition N°:3358 Le 09/09/2010 | Partager

. Un mouvement lancé en ordre dispersé par trois syndicats. Le conflit dure depuis plus de deux ansC’est l’impasse ! Depuis plus de deux ans, trois syndicats des employés des agences urbaines (CDT, UGTM et FDT) organisent des grèves en ordre dispersé. Le dialogue entre la tutelle et les centrales syndicales ne semble pas près de débloquer la situation. «Le Comité national des agences urbaines, affilié à la FDT, a rejeté les dernières propositions formulées par le ministère il y a environ trois mois car elles sont insuffisantes», déclare Yassir El Qadi, membre du Conseil national du Syndicat national d’habitat, d’urbanisme, d’environnement et d’aménagement du territoire. C’est pourquoi le Comité national des agences urbaines, affilié à la Fédération démocratique du travail (FDT), vient de lancer un appel pour un débrayage tous les mercredis et jeudis du mois de septembre. Un mouvement de protestation qui vient s’ajouter à celui de l’UGTM et de la CDT. Ces centrales organisent elles aussi des journées de grève perlée. Le comble, c’est que ce type d’actions dure depuis près de deux ans. La dernière rencontre avec les responsables de la tutelle a mis fin à la coordination entre les trois centrales les plus représentatives. La proposition du ministère de l’Habitat ayant été différemment accueillie par les syndicats. A l’origine du conflit social, des revendications autour du statut du personnel. «Le dernier statut est complètement dépassé car il remonte à 1984», explique El Qadi. La situation des employés des agences urbaines est confuse. De plus, sur 26 entités, 25 sont placées sous la tutelle de l’Habitat. Mais, pour des raisons historiques, celle de Casablanca est toujours rattachée au ministère de l’Intérieur. Les employés de celle-ci relèvent du statut de la fonction publique. Selon des grévistes, les fonctionnaires sont lésés car lorsqu’ils sont redéployés dans d’autres ministères, les compteurs sont remis à zéro puisqu’ils perdent toute l’ancienneté acquise dans l’agence urbaine. En revanche, un employé qui intègre une agence urbaine voit son expérience capitalisée, même s’il provient du privé. Le statut du personnel n’est pas le seul à cristalliser les griefs des grévistes. Ces derniers réclament également l’application de l’augmentation de 10% des salaires, décidée par le gouvernement au profit des fonctionnaires. Une mesure dont le personnel des agences urbaines avait été exclu. «Or, la décision de la Primature parlait bien des fonctionnaires de l’Etat et des établissements publics», ajoute le coordonnateur du syndicat. Les grévistes réclament également l’application de la mesure aux fonctionnaires classés entre l’échelle 1 et 16 avec effet rétroactif. La centrale syndicale envisage d’ailleurs une action en justice dans les jours qui viennent. Autre revendication brandie par les trois centrales, l’instauration d’un régime de retraite complémentaire. Sur ce point, les syndicats ne sont pas à court d’arguments. «Au moment de leur départ à la retraite, les fonctionnaires des agences urbaines, même s’ils perçoivent un salaire de 20.000 DH nets par mois pendant leur vie active, se retrouvent avec une pension vieillesse plafonnée à 6.000 DH», se plaint le coordonnateur du Comité national des agences urbaines, affilié à la FDT. Par conséquent, les fonctionnaires des agences urbaines veulent bénéficier de la retraite Recore à l’image de leurs homologues de la holding Al Omrane.Hasan EL ARIF

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