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    Société

    Agadir/bidonvilles
    Moins de 2.000 baraques à détruire

    Par L'Economiste | Edition N°:2886 Le 22/10/2008 | Partager

    . Derniers noyaux: les douars d’Anza . Plus de 7 millions de DH pour déblayer les gravats La capitale du Souss continue à se débarrasser de ses bidonvilles. Ces derniers mois on détruit même à tour de bras dans la cité. Résultat: plus de 4.000 baraques détruites en juillet, il reste aujourd’hui moins de 2.000 à éradiquer. De l’avis d’un responsable administratif, le programme de résorption des bidonvilles dans la cité aurait été bouclé depuis longtemps si ce n’était le grand nombre des ménages non recensés. Il faut dire qu’avec l’avancement du programme, dans certains sites, le nombre de cette catégorie de ménages s’est multiplié au point que, dans certains noyaux, chaque famille, chaque baraque est un cas social à solutionner. A Anza, dans la périphérie d’Agadir, où se trouve le plus gros bidonville à détruire, la situation est notamment difficile. De fait, outre le bidonville d’El Hajeb à Tikiouine, où la résorption de 150 baraques bute encore sur le foncier -les ménages bénéficiaires devant être relogés sur un terrain dans la même commune de Tikiouine-, le bidonville d’Anza est l’ultime noyau à éradiquer. Et cette partie du programme de ville sans bidonvilles à Agadir peut-être assimilée sans exagération à un véritable challenge à relever. Sur place, ce sont environ 1.800 baraques encore à détruire et la chose n’est pas des plus aisées. Certains ménages bénéficiaires sont conciliants et détruisent de leur propre chef leur baraques. D’autres assurent qu’ils ne quitteront pas les lieux sauf pour être relogés sur place. D’autres encore préfèrent une parcelle de terrain alors qu’on leur a attribué un appartement, et vice-versa. Tout cela dans un grand remue-ménage et une tension suscités notamment par les ménages qui n’ont pas été recensés, constitués des membres d’une même famille dans les baraques. La situation est d’autant plus difficile que chaque membre adulte des familles habitant dans le bidonville à raser veut se prétendre bénéficiaire du programme. C’est dire l’ampleur de la tâche à réaliser. Fort heureusement, les intervenants dans le dossier coordonnent. Et, malgré les difficultés, restent confiants. Selon un représentant de l’habitat, le programme devrait être bouclé d’ici décembre prochain. En attendant, il faut souligner que tout ce programme a un coût. A lui seul, le déblai des gravats nécessite une enveloppe de plus de 7 millions de DH. Une dépense incontournable aujourd’hui, car, au fil des ans, les baraques construites en dur ont remplacé les bicoques en tôle. C’est dire le travail de titan à réaliser. De notre correspondante, Malika ALAMI

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