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    Agadir: Une augmentation du capital se profile pour le Palais des Roses

    Par L'Economiste | Edition N°:1786 Le 09/06/2004 | Partager

    . Suite à la demande de Dallah Al Baraka, un jugement a été rendu par le tribunal de commerce L’hôtel Méridien Palais des Roses continue à faire parler de lui. Le tribunal de commerce de la ville s’est prononcé tout récemment sur un litige qui oppose les deux associés de la société Palais des Roses Agadir Palace, à savoir Dr Azzedine Lakhouaja et le groupe Dallah Al Baraka représenté par Cheikh Salah Kamel, PDG de l’entité. Suite à une demande de ce dernier, l’instance judiciaire a autorisé l’augmentation du capital de la société propriétaire de l’hôtel. Les dirigeants de Dallah Al Baraka sont disposés, en effet, à injecter 70 millions de DH dans le capital de l’entreprise, ce qui le porterait à 110 millions de DH. Un apport qui permettrait de payer les créanciers en attente de règlement depuis plusieurs mois, malgré leur réclamation auprès du même tribunal de liquidation de la société. Une demande aujourd’hui mise en stand-by en entendant les retombées de la procédure d’augmentation de capital. Le parquet du tribunal a toutefois ordonné une expertise pour décider si la société devait être mise en redressement. Pour le moment, le jugement rendu avec exécution provisoire relative à l’augmentation du capital, a été notifié tout dernièrement à Azzedine Lakhouaja pour mettre en marche la procédure. Mais les créanciers sont toujours dans le brouillard et restent sceptiques sachant que Lakhouaja ne laissera pas réduire ses parts, -estimées aujourd’hui à 48% dans la société-, sans rechigner. S’il se pourvoit en appel, ce qu’il fera probablement, l’affaire risque de traîner encore quelques mois. Contacté par L’Economiste, Dr Lakhouaja ne dit pas s’il ira en appel. Comme son avocat, il ne cesse de répéter: «En quoi cette affaire intéresse-t-elle le public?» Il dénonce également ce qu’il qualifie d’acharnement des médias sur sa personne. «J’ai construit un hôtel avec un coût par chambre et par m2 couvert défiant toute concurrence. Et aujourd’hui, l’établissement marche bien», avance Lakhouaja. Pour lui, ces litiges se règlent autour d’une table ou devant la Justice mais pas au niveau de la presse. La solution passe par un apport en compte courant de la part des associés mais pas par une augmentation du capital, «si le but est réellement de régler les fournisseurs», tonne-t-il. De notre correspondante, Malika ALAMI

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