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Agadir: Les bonnes affaires du mouton

Par L'Economiste | Edition N°:2676 Le 19/12/2007 | Partager

. Le prix du mouton varie entre 800 et 3.500 DH. La période est aussi propice aux pâtissiers et couturiers traditionnels PRÉPARER l’Aïd Al Adha consiste tout d’abord à acheter le mouton pour le rituel du sacrifice. Les habitants du Souss ne dérogent pas à la règle. Ces derniers jours, les consommateurs, dans les grandes surfaces comme dans les souks, n’ont d’yeux que pour les moutons. Pour répondre à la demande, plus d’une semaine avant la fête, des vendeurs sont venus de loin, notamment d’autres régions du Royaume. Ils se sont installés pour l’occasion, à l’instar des années précédentes, sur un terrain vague à Hay Mohammadi. Le Souss n’étant pas une zone de grande production de mouton, est une des raisons de l’afflux des commerçants d’autres régions. Selon les informations recueillies auprès de l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA) du Souss Massa Drâa, la disponibilité cette année pour l’Aid dans la zone est de 250.000 têtes environ, alors que les effectifs estimés dans la région sont de 450.000 ovins et 350.000 caprins. Dans la région de Ouarzazate, le cheptel est estimé à 430.000 caprins et 450.000 ovins. La disponibilité n’est toutefois respectivement que de 4% et 8%. Aussi, dans cette zone, comme dans la région du Souss, la faiblesse du nombre de têtes, est une opportunité pour les commerçants qui ont fait le déplacement. A Hay Mohammadi, le commerce bat son plein dès sept heures du matin, et jusqu’au crépuscule. L’offre est en abondance et les prix, toutes races comprises varient entre 800 et 3500 DH en moyenne. Comme à l’accoutumée, la fièvre augmente à mesure que l’Aïd approche aussi bien chez les acheteurs que chez les vendeurs. Les premiers n’ont plus vraiment le temps de marchander, les seconds veulent liquider leurs marchandises et faire fructifier leur déplacement. Les vendeurs de moutons ne sont pas les seuls à vouloir profiter de l’occasion de l’Aïd pour faire de bonnes affaires. A commencer par de jeunes étudiants qui se sont improvisés pour l’heure en gardiens de voitures pour se faire un peu d’argent de poche. Un peu plus loin, ce sont des vendeurs qui proposent des ustensiles à grillades, des couteaux bien aiguisés, des «kanouns», etc.En ville, la période est aussi propice pour les pâtissiers et les couturiers traditionnels. Ces derniers sont particulièrement sous tension car il faut honorer les engagements pris auparavant auprès des clients. Des engagements d’autant plus difficiles à respecter en raison de la «défection» des employés qui n’hésitent pas à s’offrir plusieurs jours de congés pour célébrer la fête en famille.De notre correspondante, Malika ALAMI

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