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Affaires

Afriquia Gaz: Le déficit de la TVA résorbé en 2006

Par L'Economiste | Edition N°:1749 Le 16/04/2004 | Partager

. Bon cru pour 2003. Le titre, par contre, est toujours sanctionné en BourseBons résultats pour Afriquia Gaz en 2003. Les chiffres présentés, mercredi 14 avril, par le management, le confirment. Ainsi, le chiffre d'affaires est en amélioration de 19,9%. A fin décembre 2003, il s'est établi à 647,7 millions de DH contre 540,3 millions en 2002. Le résultat d'exploitation, pour sa part, s'est fixé à 64,4 millions de DH en 2003 en hausse de 14,1%. Concernant le résultat net, il a enregistré une petite hausse de 9,5% s'appréciant à 36,4 millions de DH. Satisfecit général aussi du côté de la structure financière. Celle-ci est en nette amélioration. D'ailleurs, les responsables prévoient la résorption du déficit de la TVA, qui se monte à fin 2003 à 90 millions de DH, entre 2005 et 2006. Le dividende distribué est de l'ordre de 37 DH contre 33 en 2002. “Les résultats en nette amélioration n'expliquent pourtant pas la décrue du titre en Bourse”, affirment les responsables. Contrairement aux indicateurs de référence de la place qui ont terminé l'année en beauté entamant 2004 sur le même trend, la valeur est toujours sanctionnée par le marché. L'exercice précédent a été aussi marqué par la réussite de l'emprunt obligataire. Engagé initialement pour faire face à des problèmes structurels, dont justement le financement du déficit de la TVA et les retards de paiement de la Caisse de Compensation, il a servi à rembourser un crédit bancaire contracté à un taux plus élevé. Rappelons que les retards de paiement de la Caisse de Compensation grèvent toujours la profession. Ainsi, pour faire face aux difficultés de trésorerie issues de ces retards, les professionnels sont contraints de recourir aux emprunts bancaires. Or, le coût de ces crédits n'étant pas prévu, les charges y afférentes ne sont pas remboursées. “Dans la structure des prix fixés par l'administration, il n'y a pas de marges supplémentaires. Donc aucun moyen de les répercuter sur le coût de revient”, précisent les professionnels. D'où un manque à gagner sur les marges. Rappelons que jusqu'en 1995, les prix des GPL à la consommation étaient fixés administrativement par l'Etat qui déterminait les prix de reprise (les prix d'achat des produits auprès des raffineries) et assurait aux différents intervenants du secteur (centres emplisseurs, sociétés distributrices, dépositaires et détaillants) une marge fixe. Mais depuis cette date, la tarification n'est plus réglementée. En revanche, le butane étant considéré comme un produit de première nécessité, les prix des charges conditionnées sont régies par la structure officielle des prix émis par le ministère de l'Energie et des Mines. Les prix de vente sont ainsi calculés chaque quinzaine par la direction de l'Energie. Les centres se rémunèrent à travers une marge fixée par l'Etat. Les prix de vente des sociétés distributrices, des dépositaires grossistes et des détaillants sont maintenus constants grâce à la péréquation financée par la Caisse de Compensation. Quand celle-ci s'acquiert de ses arriérés. F. T.

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