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    Afrique du Sud: Mbeki sur le départ

    Par L'Economiste | Edition N°:2865 Le 22/09/2008 | Partager

    . Le président se plie à la décision de son partiLE président sud-africain Thabo Mbeki a accepté, samedi, la décision du Congrès national africain (ANC, au pouvoir depuis 1994), qui lui a demandé de se retirer de ses fonctions. Plusieurs militant de l’ANC ont réclamé la démission de Mbeki après l’annulation des poursuites judiciaires pour des affaires de «fraude et corruption» contre son principal rival et actuel chef du parti, Jacob Zuma. Le juge avait conclu que Thabo Mbeki n’était probablement pas étranger à ces poursuites.Le deuxième président noir de l’Afrique du Sud devrait prononcer dimanche un rare discours à la nation, après un Conseil des ministres extraordinaire qui examinera les conditions de son départ anticipé. «Le président se plie à la décision et va démissionner une fois que toutes les obligations constitutionnelles auront été remplies», a indiqué son porte-parole dans un communiqué. Samedi, il a dû accepter de démissionner devant la décision du parti au pouvoir (ANC) de lui retirer son mandat en raison de «ses interférences dans les déboires judiciaires de son rival Jacob Zuma auquel il entendait barrer la route de la présidence».En décembre 2007, Zuma était élu président de l’ANC lors d’un congrès aux allures de coup d’Etat interne. Quelques jours plus tard, il était inculpé dans une affaire de pots-de-vin.Mais le juge saisi du procès a prononcé le 12 septembre un non-lieu en faveur de Zuma, dénonçant les pressions au plus haut niveau sur le Parquet national. Ce jugement a fait l’effet d’une bombe, apportant aux partisans du tribun zoulou des arguments solides pour réclamer le départ anticipé du chef de l’Etat.L’ampleur de la crise dépend désormais de la capacité de l’ANC, et surtout de son président, à gérer une transition précipitée. L’accession de Zuma à la présidence était acquise à l’issue des élections générales prévues au 2e trimestre 2009. Mais son camp n’est pas prêt à affronter un scrutin anticipé. Reste l’option d’un nouveau chef de l’Etat désigné par le Parlement, qui pourrait mener le mandat à terme. Dans ce cas, Zuma devra convaincre les actuels ministres de ne pas déserter en masse le navire.Synthèse L’Economiste

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