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International

Afghanistan/Présidentielle
Un second tour en novembre

Par L'Economiste | Edition N°:3133 Le 21/10/2009 | Partager

. Les Occidentaux s’en félicitent . Obama n'a pas encore décidé pour les renfortsL'annonce d'un second tour de la présidentielle afghane le 7 novembre et son acceptation par le président sortant Hamid Karzaï ont été saluées hier mardi par les Occidentaux, Washington y voyant «un précédent important pour la nouvelle démocratie» dans ce pays. «Il s'agit d'une étape importante pour assurer un processus (électoral) crédible pour les Afghans, qui débouchera sur un gouvernement qui reflète leurs aspirations», a estimé le président américain Barack Obama dans un communiqué. «Alors que cette élection aurait pu rester sans résultats, au détriment du pays, les actions constructives du président Karzaï ont établi un précédent important pour la nouvelle démocratie en Afghanistan. La Constitution et les lois sont renforcées par la décision du président Karzaï, qui sert les meilleurs intérêts des Afghans», a-t-il souligné.La Maison Blanche a accru ces derniers jours la pression sur Karzaï, soulignant qu'aucune décision sur l'envoi supplémentaire de troupes américaines dans le pays ne serait effectuée tant qu'un «gouvernement crédible» ne serait pas installé à Kaboul.Le président Obama n'a pas encore décidé s'il prendra une décision sur des renforts en Afghanistan avant le second tour, a précisé son porte-parole. Quelque 68.000 soldats américains devraient être stationnés d'ici à la fin de l'année en Afghanistan. Le commandant américain sur le terrain, le général Stanley McChrystal, réclamerait jusqu'à 45.000 soldats supplémentaires. Londres, 2e contingent étranger avec quelque 9.000 hommes, a aussi réagi positivement. «Le président Karzaï a dit clairement que le processus constitutionnel devait suivre son cours et que si les résultats officiels l'exigent, un second tour devra avoir lieu», a souligné le Premier ministre Gordon Brown. Le président français Nicolas Sarkozy a félicité «chaleureusement» son homologue afghan, insistant sur ses qualités d'«homme d'Etat». «La France restera engagée aux côtés du peuple afghan et de son futur gouvernement. Nous travaillerons avec lui pour construire un Afghanistan indépendant, débarrassé du terrorisme et stable. Ceci passe par une nouvelle gouvernance, une prise en charge accrue des responsabilités de sécurité par les Afghans eux-mêmes et l'inclusion dans la vie politique afghane de tous ceux qui renoncent à la violence», a-t-il souligné.L'Allemagne s'est dite prête «avec (ses) partenaires à soutenir de toutes nos forces ce processus», a indiqué le ministère allemand des Affaires étrangères. «L'annonce aujourd'hui des résultats et la fin du premier tour (ndlr: de l'élection présidentielle afghane) est un pas important vers un nouveau gouvernement légitime en Afghanistan», a-t-il ajouté. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a averti qu'il y aurait «d'énormes défis» à relever. «L'ONU fera tout son possible pour que le second tour se déroule de manière libre, équitable, transparente et dans un environnement sûr», a-t-il affirmé.Synthèse L’Economiste

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