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Afghanistan: Nouvelles percées de l'opposition

Par L'Economiste | Edition N°:1144 Le 15/11/2001 | Partager

. L'Alliance du Nord est favorable à un gouvernement d'intérim, qui implique tous les groupes ethniquesAprès Kaboul et Jalalabad, l'opposition gagne encore du terrain. A l'heure où nous mettions sous presse, l'Alliance du Nord annonçait déjà la prise de Kandahar. Le Premier ministre britannique parlait même «d'effondrement des Talibans». Selon le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld «la tâche de la coalition internationale est de trouver la direction du réseau Al-Qaïda et des Talibans; mais cela continue à être difficile». L'omniprésence de montagnes et terrains abruptes rend moins facile la tâche de la coalition. Malgré tout, Rumsfeld a tenu à préciser que «des forces spéciales américaines avaient installé des postes de contrôle sur les principales routes reliant le nord au sud de l'Afghanistan pour mettre la main sur les gens qui doivent être arrêtés», sans pour autant préciser quelles étaient ces personnes.De son côté, le ministre britannique de la Défense Geoff Hoon est convaincu que «quelqu'un finira par dénoncer Ben Laden» en comptant sur deux alliés sûrs: «l'argent et la trahison». La fuite des Talibans et la pauvreté aidant, beaucoup d'Afghans semblent tentés de dénoncer l'ennemi public n°1 des Américains.Le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld avait lui avoué que capturer Ben Laden revenait «à trouver une aiguille dans une botte de foin». «La traque va devenir beaucoup plus facile parce que Ben Laden et le chef suprême des Talibans, le mollah Omar, vont avoir moins de place pour agir ou se cacher», a relevé de son côté un dirigeant de l'Alliance du Nord. Celle-ci s'est dite mercredi favorable à un gouvernement d'intérim qui implique tous les groupes ethniques d'Afghanistan et a promis des élections générales dans deux ans.L'ex-roi d'Afghanistan, Mohammed Zaher Shah, a adressé hier un message au peuple afghan dans lequel il l'appelle à «éviter la vengeance» et annonce son «retour très prochain pour servir son pays», a-t-on appris auprès de son entourage à Rome. La confiance dont il jouit de la part de milliers d'Afghans et l'espoir qu'il crée pourraient lui conférer un rôle de premier plan. Dans le monde arabo-musulman, l'Iran espère que le prochain gouvernement afghan soit le plus représentatif possible. Le Qatar pourrait de son côté abriter une conférence interafghane, préconisée par l'ONU.L'Egypte, elle, a déclaré, par l'intermédiaire de son chef de la diplomatie Ahmed Maher, cité mercredi par le quotidien Al-Ahram qu'elle soutenait les efforts déployés par le représentant spécial de l'ONU pour l'Afghanistan, Lakhdar Brahimi, pour parvenir à une entente entre les parties afghanes en conflit et jeter les bases d'un nouveau système politique dans ce pays». «Le peuple afghan doit choisir lui-même son gouvernement et celui-ci ne doit pas lui être imposé par qui que ce soit», a ajouté Maher.Amine EL KABBAJ (AFP)

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