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Afghanistan: La nouvelle stratégie d’Obama

Par L'Economiste | Edition N°:3161 Le 02/12/2009 | Partager

. Envoi de milliers de soldats supplémentaires au programme. L’engagement américain n’est pas illimité et inconditionnelBarack Obama a ordonné, mardi, l’application de sa nouvelle stratégie en Afghanistan. La décision la plus risquée de sa présidence. Il s’agit en effet, de l’envoi probable de dizaines de milliers de soldats américains dans une guerre meurtrière.Dimanche dernier, Obama a communiqué sa décision finale dans le Bureau ovale en ce qui concerne la stratégie et a donné ses ordres pour ce qui est de la mise en œuvre de la stratégie, selon son porte-parole, Robert Gibbs. Lundi et mardi, il a passé une bonne part de son temps en vidéo-conférence ou au téléphone avec ses partenaires étrangers, jusqu’au grand discours de mardi soir, à West Point. Avec le Premier ministre britannique Gordon Brown, ils se sont félicités des progrès réalisés «dans le partage du fardeau» en Afghanistan. Les deux hommes ont également «souligné l’importance de combiner les stratégies militaire et politique en Afghanistan. Ils ont aussi affirmé «la poursuite des actions» du Pakistan dont l’armée est engagée dans une offensive contre les talibans. Pour sa part, Brown a confirmé l’envoi début décembre de 500 soldats supplémentaires en Afghanistan. Ceci portera le contingent britannique à plus de 10.000 hommes.Mardi, devant les élèves de la plus prestigieuse école militaire américaine – West Point-, le président Obama a annoncé publiquement qu’il a fait le choix dangereux de l’escalade. Il a également annoncé l’envoi d’environ 30.000 soldats supplémentaires, et il a invité les alliés des Etats-Unis à envoyer eux aussi des renforts. Selon les chiffres avancés, ces pays doivent mettre entre 5 et 10 000 hommes à disposition. Par ailleurs, Obama devra expliquer à des Américains de plus en plus hostiles à cette guerre comment il s’y prendra pour que le déploiement ne tourne pas à l’enlisement. Il y avait environ 35.000 soldats américains en Afghanistan quand Obama a pris ses fonctions. Ils sont aujourd’hui environ 68.000 après une première augmentation des effectifs en février. Si Obama a hérité du conflit, c’est pour lui une «guerre nécessaire». Il a beaucoup plus à y perdre qu’à y gagner, disent les experts.Le scepticisme est désormais majoritaire chez les Américains quant à la nécessité de cette guerre. Cette dernière qui, loin de paraître prendre fin après plus de huit ans, connaît son année la plus meurtrière. Le président américain a notamment insisté sur le fait que l’engagement américain n’est pas illimité ni inconditionnel. B. A. I.

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