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Affaires

Affaire Slimani, Laâfoura & Consort
L’architecte passe à la barre

Par L'Economiste | Edition N°:2141 Le 31/10/2005 | Partager

. Amine Demnati a travaillé sur les projets El Fouarate et Oulad Ziane. Ces marchés ne seraient pas conformes aux procédures Le procès de Slimani, Laâfoura & Co s’est poursuivi vendredi dernier (28 octobre) par l’audition d’Amine Demnati, l’architecte des deux projets, Oulad Ziane et El Fouarate. Aux interrogations du juge Mustapha Farès sur les irrégularités ayant entaché la passation des marchés, Me Aouadi, avocat de ce dernier, a tenté de minimiser: certains marchés sont passés directement parce qu’il s’agissait de travaux additionnels à des programmes déjà entamés ou bien, des investissements de faible montant. «Dans ces deux cas, il est logique de passer le marché directement», souligne-t-il. Demnati devait également s’expliquer sur la qualité des matériaux utilisés. Une qualité que l’architecte qualifie «d’irréprochable». Son avocat confie même à L’Economiste «qu’un sondage effectué auprès des habitants relogés dans ces habitations sera présenté à la Cour lors de la prochaine séance. Il montre bien qu’aucune plainte n’a été enregistrée par rapport à la qualité des logements, assure l’avocat. Les propriétaires sont entièrement satisfaits de leurs logements», renchérit Me Aouadi. La séance a été levée vers 15 heures et le juge a fixé au 2 novembre la prochaine. Abdelaziz Laâfoura n’assiste toujours pas aux audiences puisqu’il attend la sentence de la Cour suprême. Selon une source judiciaire, celle-ci devra trancher «dans les jours qui viennent» l’épineuse question de la compétence évoquée par la défense de l’ex-tout-puissant gouverneur de Aïn Sebaâ. Si la Cour suprême accepte la demande de Laâfoura, il est fort probable que l’ex-gouverneur bénéficie de la liberté provisoire. L’article 265 du code de procédure pénale dispose que «seule la Cour suprême est compétente pour juger les walis et gouverneurs». L’ex-bras droit de Driss Basri est également inculpé pour détournements et corruption dans l’affaire du projet Hassan II, actuellement en instruction. Jamal Serhane, juge d’instruction chargé de cette affaire, s’est récemment déclaré incompétent pour instruire le dossier de Laâfoura et l’a transmis à la Chambre criminelle de la Cour suprême. En revanche, Serhane poursuit ses investigations pour les autres mis en examen dont Lahsen Hirouf, ex-président de Aïn Sebaâ et Abderrazak Afilal, patron de l’UGTM.Naoufal BELGHAZI

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