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    Société

    Affaire projet Hassan II
    Afilal risque de 5 à 10 ans de prison

    Par L'Economiste | Edition N°:2364 Le 19/09/2006 | Partager

    . L’ex-patron de l’UGTM est arrivé à la salle d’audience en retard. Un accusé, déclaré en état de fuite lors de l’instruction, se présente à l’audienceLE procès concernant le projet immobilier Hassan II, dont la première audience a été ajournée au 8 décembre prochain, promet des révélations fracassantes sur la gestion des deniers publics dans la ville de Casablanca. Après la condamnation des principaux impliqués dans le projet d’El Fouarate Oulad Ziane, dont Abdelmoughit Slimani, ex-président de la commune des Roches Noires, Mustapha Farès, président de la chambre criminelle à la cour d’appel de Casablanca s’attaque donc à un nouveau procès du même type: celui concernant le projet immobilier Hassan II. Le principal accusé dans ce dossier n’est autre qu’Abderrazak Afilal, ex-patron de l’UGTM et ancien président de la commune d’Aïn Sebaâ. Lors de la première audience du 15 septembre, Afilal est arrivé en retard. Epaulé par deux de ses proches, il paraissait usé et peinait à marcher. Afilal n’a fait aucune déclaration au juge. Il est resté assis avec ses présumés complices sur le banc des accusés tout au long de l’audience qui a duré près de 45 minutes. Le temps pour Farès, que certaines rumeurs insistantes disent partant pour le poste de procureur général à la cour d’appel de commerce de Casablanca, d’appeler tous les accusés et de noter les coordonnés des témoins. Sur les 22 accusés, trois sont en état de fuite. Ils n’ont donc pas répondu présent à l’appel de Farès. Il s’agit de Khadija Kadida, Rahal Kadida et Saâd Benslimane. Abdelhak El Mahfoudi, architecte déclaré en état de fuite par le juge d’instruction, Jamal Serhane, s’est présenté au président de l’audience. Son avocat a expliqué qu’El Mahfoudi n’a jamais été contacté lors de l’instruction par Serhane. Mais ce dernier l’a déclaré en état de fuite. «Alors même que mon client s’est présenté pour témoigner devant le juge d’instruction de la Cour suprême dans l’affaire de l’ex-gouverneur Abdelaziz Laâfoura», précise la défense de l’architecte. Devant ce nouveau fait et après avoir délibéré durant quelques minutes avec ses assesseurs, Farès a ordonné à El Mahfoudi de se présenter le 25 septembre au bureau de Serhane à la cour d’appel pour compléter l’instruction de ce dossier. Afilal et ses présumés acolytes devront répondre à des accusations de dilapidation de deniers publics et d’abus de pouvoir. Ils risquent des peines allant de 5 à 10 ans de prison, selon les articles 128, 129, 241 et 250 du code pénal.Naoufal BELGHAZI

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