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Société

Affaire Guédira vs Marciano
Verdict attendu pour le 17 décembre

Par L'Economiste | Edition N°:2665 Le 04/12/2007 | Partager

. La défense a failli en arriver aux mains à plusieurs reprises. Accusations mutuelles APRÈS de longs mois d’attente, le procès qui oppose Joseph Marciano, le célèbre homme d’affaire, aux héritiers d’Ahmed Réda Guédira, l’ex-conseiller de feu Hassan II reprend de plus belle. Rappelons que le clan de feu Guédira accuse Marciano, l’ex-ami du conseiller, d’avoir spolié une partie de leur héritage. Lors de la séance d’hier 3 décembre, les avocats des deux parties ont offert un piteux spectacle à l’assistance. Ils en sont presque venus aux mains. N’eût été la fermeté de Noureddine Kassine, président du pôle délictuel au TPI de Casablanca et chef du collège judiciaire qui traite ce dossier, l’audience aurait certainement mal tourné. Et pour cause, Me Ibrahimi, avocat de Marciano a accusé Me Ziane, qui représente Fardi Chbicheb, gendre de Guédira, de défendre ses propres intérêts et non ceux de son client. Allusion faite à l’une des filles de Guédira qui n’est autre que l’ex-épouse (décédée depuis plusieurs années) de Ziane. Vexé, le bâtonnier de Rabat a quitté la salle précipitamment. Mais son départ n’a pas calmé les choses, loin de là. Une autre altercation a eu lieu entre Me Hamid Lahbabi, avocat de Joseph Barzilai, témoin à décharge de Marciano et Me Mohamed Karoute, deuxième avocat de Chbicheb. Cette fois-ci, les deux confrères n’ont pas hésité à s’insulter mutuellement dans la salle. Après plusieurs arrêts, la Cour a pu poursuivre l’audience des témoins dont Elie Marciano, frère de l’accusé et Joseph Barzilai, témoin. Dans un climat très tendu, les avocats ont posé des questions à Marciano et à son frère. Ce dernier a notamment nié «avoir géré de près ou de loin la société Soumsi», une des entreprises, objet du litige. Les avocats du clan Guédira ont par ailleurs beaucoup insisté sur la convocation de 4 témoins cités par Robert Assaraf dans son audition devant le juge d’instruction. Il s’agit du défunt Abdelfetah Fréj, chambellan de feu Hassan II, Joseph Barzilai, Omar Akelai et Lahbib Laghraoui. Selon Me Ziane, ces quatre témoins «connaissent parfaitement le dossier pour avoir essayé d’arranger le litige à l’amiable en 1996». Mais cette requête a été vaine puisque la Cour a ordonné aux avocats de préparer leurs plaidoiries pour le 10 décembre, date de la prochaine audience. Ce qui laisse présumer un verdict en première instance dans les jours qui viennent. Une source judiciaire a affirmé à L’Economiste que le verdict sera rendu le 17 décembre.Naoufal BELGHAZI

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