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    Affaire de faux dans une célèbre discothèque de Casablanca

    Par L'Economiste | Edition N°:2487 Le 19/03/2007 | Partager

    . Un litige pénal oppose les actionnaires du Balcon 33 . L’un d’eux aurait usé de faux pour accaparer les parts de son associé décédé Le Balcon 33, célèbre boîte de nuit sise sur la Corniche de Casablanca, se retrouve au cœur d’une mystérieuse affaire de faux et usage de faux. Un litige pénal y oppose le principal actionnaire (M. S.) aux héritiers de son défunt associé. Ceux-ci accusent M. S. «d’avoir falsifié des contrats de cession pour accaparer leurs parts héritées après le décès d’Abdellah Awtoul, l’associé de M. S. en 1994». L’affaire est actuellement devant le juge d’instruction près la chambre délictuelle du tribunal de première instance de Casablanca. Plus précisément le litige concerne 356 actions de la société «El Charaf» qui gère le Balcon 33. Si les héritiers d’Abdellah Awtoul, en l’occurrence Fatema Adib sa veuve et Mohamed son fils, accusent M. S. d’avoir falsifié la cession des actions concernant El Charaf, M. S. affirme, quant à lui, qu’il a bel et bien acquis lesdites actions et que c’est Mohamed Awtoul, le fils de son associé qui a signé le contrat de cession en toute connaissance de cause. Outre les actions de la société El Charaf, M. S. a également produit des documents attestant que Mohamed Awtoul a aussi cédé à deux membres de la famille de M. S. quelque 175 actions de la société Taroudant Hôtel et 250 actions des Brasseries Mers Sultan (Mme Guérin). Des cessions rejetées en bloc par les héritiers d’Awtoul qui assurent qu’ils n’ont pas cédé les actions objets du litige. Pour départager les deux parties, le juge d’instruction a ordonné une expertise technique des contrats de cessions. Cette expertise a été réalisée par la division de la police technique et scientifique. Les experts de la division découvrent alors que les cessions qui ont été réalisées sous la forme de trois transferts de propriété portent toutes le même numéro de légalisation, à savoir n°37207. Les transferts ont également été légalisés la même date (le 5/12/1997). «Ce qui voudrait dire que Mohamed Awtoul aurait cédé tout son héritage en une journée», explique une source proche du dossier. Avant d’ajouter, «cela m’étonnerait à plus d’un titre surtout si l’on sait que la famille Awtoul vit dans la pauvreté depuis le décès du père». L’affaire risque de traîner encore en instruction, puisque le juge a ordonné la convocation d’un actionnaire d’Awtoul et de M.S. dans la société El Charaf. De nationalité danoise, cet actionnaire avait complètement disparu des Statuts d’El Charaf depuis 1997, pour revenir subitement lors de la dernière assemblée générale extraordinaire de la société. Le témoignage de cet actionnaire pourrait être capital dans cette affaire.Naoufal BELGHAZI

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