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Affaires

Affaire BCP
Laraki passe à la barre

Par L'Economiste | Edition N°:2133 Le 19/10/2005 | Partager

. L’ex-PDG est le premier accusé à être entendu par le juge. Les débats quasi inaudibles en raison de l’absence de micro. Prochaine audience, le 21 novembreL’AFFAIRE de la banque populaire centrale (BCP), dont Abdellatif Laraki, son ex-PDG, constitue le principal accusé, prend un nouveau virage. Celui des débats dans le fond. L’audience du lundi 17 octobre a démarré vers midi, puisque la salle abrite d’autres affaires. Pour cette première séance dans le fond, le juge a préféré entendre en premier le principal accusé. Laraki passe alors à la barre calmement et répond sereinement aux interrogations du président de la séance. Mais il a fallu beaucoup d’attention et de silence dans la salle pour que l’assistance puisse écouter les déclarations de l’ex-PDG de la BCP. Signalons que contrairement à la salle 5, où se déroulent les débats dans l’affaire Slimani, Laâfoura & Co, qui est équipée d’un système de sonorisation, la salle 8 qui abrite l’affaire BCP ne dispose d’aucun micro. Ce qui rend les débats quasi inaudibles. Toujours est-il que les questions posées à Laraki tournaient autour des actes pris en sa qualité de DG de la succursale de la BCP à Paris. Il y a répondu en insistant sur le caractère privé de l’agence et par conséquent de tous les actes qui s’en suivent. Le président a également demandé des explications sur les crédits accordés par l’agence bancaire et sur ses bilans comptables. Ce à quoi Laraki répond que les crédits accordés par l’agence ont tous été remboursés. Pour ce qui est de la comptabilité de l’agence, précise-t-il, elle était soumise à un cabinet d’audit à Paris qui contrôlait la conformité de toutes les opérations comptables. Vers 14h, la séance est levée et le président de la Cour fixe la prochaine au 21 novembre. On ne connaît pas le nom du deuxième accusé à passer à la barre, mais tout porte à croire que le juge continuera d’abord l’audition de Laraki. Les autres accusés sont Mustapha Rar, Aïcha Skalli, Mohamed Benkirane, Hicham Aït Mena, Mohamed Benabdeljalil et Abderrahim Abassi. Ils sont poursuivis pour détournement de fonds, abus d’autorité et de confiance, faux et usage de faux, en action principale pour les uns et complicité pour les autres.Naoufal BELGHAZI

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