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    Adhésion turque: Une nouvelle feuille de route

    Par L'Economiste | Edition N°:2143 Le 02/11/2005 | Partager

    . Tolérance zéro pour la torture La Turquie va être mise en demeure d’éliminer la torture, d’introduire la liberté de religion et de donner la prééminence au pouvoir civil sur le militaire dans les deux ans à venir, si elle veut intégrer l’Union européenne dans dix ans, indique mardi 1er novembre la presse britannique. La Turquie va devoir se soumettre à une liste de près de 150 obligations à court terme si elle veut devenir membre de l’UE, selon un document préparatoire que la Commission européenne doit remettre ce mois-ci à la Turquie. Le document a été rédigé en vue de calmer les inquiétudes des électeurs européens à propos de l’adhésion potentielle de la Turquie à l’UE. D’ici l’an prochain ou dans deux ans au plus tard, la Turquie devra assurer la mise en oeuvre de la tolérance zéro envers la torture et adopter une législation répondant largement à toutes les difficultés affrontées par les minorités et communautés religieuses non musulmanes. Pendant ce délai, le pays devra en outre établir un contrôle parlementaire complet sur la politique militaire et la défense, abolir toutes les compétences restantes des tribunaux militaires pour juger des civils et assurer l’indépendance du pouvoir judiciaire. Ce document comble les lacunes laissées par la décision du mois dernier de commencer les négociations d’adhésion avec Ankara. Les négociations elles-mêmes ne devraient vraisemblablement pas commencer avant le début de l’an prochain et les propositions de la Commission soulignent la nécessité pour la Turquie de se concentrer sur la mise en œuvre des réformes législatives adoptées en 2003 et 2004. Les dirigeants européens ont conclu le 4 octobre un accord historique en permettant à la Turquie d’adhérer à l’UE après que l’Autriche eut renoncé à son exigence de n’offrir à Ankara qu’un simple partenariat, et non un siège de membre à part entière.Synthèse L’Economiste

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