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Accord USA/Irak: La Maison-Blanche très réticente à renégocier

Par L'Economiste | Edition N°:2891 Le 29/10/2008 | Partager

. Al-Maliki va soumettre aux Américains une version amendée de l’accordLA Maison-Blanche a exprimé mardi de fortes réticences à renégocier un accord avec le gouvernement de Bagdad sur la présence militaire américaine en Irak.» Nous pensons qu’il s’agit d’un bon accord, la barre sera donc placée haut» pour d’éventuelles renégociations, a dit un porte-parole de la Maison-Blanche, Gordon Johndroe, après que le gouvernement irakien eut annoncé que le Premier ministre Nouri al-Maliki allait soumettre aux Américains une nouvelle version amendée de l’accord discuté par les deux gouvernements. Les gouvernements irakien et américain négocient depuis début 2008 un accord qui régirait la présence militaire américaine au-delà du 31 décembre, date de l’expiration du mandat de l’ONU sous lequel opère actuellement la force multinationale conduite par les Américains. L’administration Bush avait engagé les discussions avec l’objectif de les boucler avant fin juillet 2008. Mais les tractations ont donné lieu à d’importantes divergences, exacerbées, selon les Américains, par les calculs politiques des groupes irakiens. Les Etats-Unis accusent aussi l’Iran voisin, qui est leur bête noire dans la région et où les musulmans chiites sont majoritaires comme en Irak, d’essayer de torpiller l’accord. Les divergences ont concerné la durée du déploiement américain et l’immunité des soldats américains. Un récent projet d’accord stipule que les troupes américaines se retireraient d’ici à fin 2011 et que la justice irakienne pourrait juger des soldats américains accusés de crimes graves s’ils étaient commis hors de leurs bases et hors missions. Avec ces concessions importantes de sa part, l’administration américaine pensait que l’accord était assez avancé pour informer les deux candidats à la présidentielle et le Congrès du contenu du projet. Mais de fortes objections au sein d’une classe politique irakienne plus jalouse de sa souveraineté ont conduit le Premier ministre à demander des modifications. Les Etats-Unis ont mis en garde l’Irak contre les graves conséquences qu’aurait selon eux l’absence d’un accord avant fin 2008. Devant une telle éventualité, a commencé à se poser la question d’un nouveau mandat de l’ONU alors que le gouvernement irakien avait lui-même demandé aux Nations unies de ne pas reconduire ce mandat.J. R.

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