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Reportage

La lavande, une culture qui résiste tant bien que mal
Photos, A. Bziouat

Par L'Economiste | Edition N°:4812 Le 13/07/2016 | Partager

La lavande est cultivée à Oulmès depuis la période du protectorat. Cette culture perdure tant bien que mal de nos jours, mais n’est destinée qu’aux herboristes. «Les variétés existantes ne permettent pas de passer par l’étape de la distillation vu le peu d’essence que la plante contient», explique Lkhelfi Abderrahmane, exploitant agricole. Une fois la lavande séchée et tamisée, elle est commercialisée en vrac entre 20 et 30 DH/kilo. Un prix en baisse par rapport à 2015, où il se situait à 40 DH/kilo. Face à cette situation, l’agriculteur a décidé d’importer près de 6 nouvelles boutures de lavande en provenance de France (Marseille et Avignon). «Ces boutures permettront de distiller une partie de la récolte. Cependant, le vrac reste prioritaire face au peu de débouchés industriel, et la concurrence exercée par les vendeurs d’huiles de lavande frelatées qui cassent les prix», explique l’exploitant agricole. 

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