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    Courrier des Lecteurs

    Opération anti-sacs en plastique

    Par L'Economiste | Edition N°:4801 Le 23/06/2016 | Partager
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    ■ Un grand bravo!
    Enfin une bonne nouvelle ! Les sacs en plastique seront interdits d’ici quelques jours, qu’il s’agisse de leur fabrication ou encore de leur importation. C’est en tout cas ce que nous apprend l’article sur le sujet paru le 17 juin dernier. La nouvelle loi concerne l’ensemble des sacs en plastique à l’exception de ceux destinés aux secteurs agricole et industriel. Ces sacs seront remplacés d’ici peu par des sacs en papier, des sacs tissés ou encore des sacs en tissu réutilisable. Et ce n’est pas tout ! Le ministère de l’Industrie prévoit de contrôler rigoureusement la production locale. Une campagne de ramassage a par ailleurs été lancée depuis le début du mois par les ministères de l’Intérieur et de l’Environnement. Je pense qu’il était temps que l’on interdise la circulation de ces sacs qui polluaient les villes, jonchaient le sol des rues et «planaient» littéralement entre les immeubles. Certains sacs restaient même accrochés aux poteaux électriques ainsi qu’aux arbres, donnant un aspect sale au monde urbain marocain. A tout ceci, je dis tout simplement bravo ! Le Maroc avance à grands pas et doit poursuivre ses efforts dans le domaine du développement durable et de l’écologie!
    H.O.

    ■ Attention à la suite!
    Au Maroc, nous sommes doués en ce qui concerne les actions ponctuelles et qui font du bruit. C’est le cas lors de nos mariages, de nos fêtes, mais c’est aussi le cas lors de campagnes d’assainissement, de campagnes de promotion d’une démarche, etc. Le résultat demeure toujours le même. Après le bruit, le silence s’installe et nous faisons semblant d’oublier puis passons à autre chose. Ainsi, le plus souvent, les mauvaises pratiques reprennent leur droit et la vie continue. Nous avons connu cela pour des campagnes de lutte contre la contrebande, contre le sida, contre la cigarette, contre les accidents de la circulation. A chaque fois, des lois ont été instaurées et un argent colossal a été dépensé. Pourtant, le résultat a toujours été catastrophique. Cette fois-ci, cette opération anti-sacs en plastique m’inspirait confiance. Néanmoins, les acteurs sont les mêmes. La démarche est également la même. J’espère me tromper! o
    A.A.

                                                                       

    Centres contre l’exclusion de l’INDH: Une bonne initiative!

    J’ai été agréablement surpris par la lecture de votre article sur l’INDH paru le 16 juin dernier. L’on y apprend que l’organisme a mis en place près de quatre projets dans la ville de Settat afin de lutter contre l’exclusion sociale en milieu urbain. Il s’agit tout d’abord de l’instauration d’un centre socioculturel au niveau du quartier Sidi Abdelkrim constitué d’un pôle de formation et de qualification socioprofessionnelle et d’un pôle dédié à l’enfance. Le second projet vise, quant à lui, à renforcer les structures d’animation par le sport via notamment un terrain de sport spécifiquement dédié. Et ce n’est pas tout !  Le programme inclut également un centre d’hébergement pour personnes âgées et un centre multidisciplinaire qui devrait accueillir pas moins de 100 femmes et enfants. Je pense qu’il s’agit d’une excellente initiative qui permettra de contribuer à intégrer socialement les exclus dans la société dont notamment les jeunes. L’initiative permettra également d’améliorer sensiblement les conditions socioéconomiques des femmes en situation de précarité et d’améliorer l’accès aux équipements urbains de base et aux services publics de proximité. Les personnes âgées sont en effet souvent exclues de la société, qui ne fait pas forcément d’efforts pour les intégrer. Je pense qu’il est dans notre devoir d’assurer leur émancipation sociale et leur épanouissement.
    G.A.   

                                                                       

    ■ Histoire de dattes
    N'y a-t-il que les dattes qui soient importées d'Israël? Soyons honnêtes. Combien de produits d'origine israélienne sont consommés tous les jours chez nous? Combien de produits que nous exportons ont une source de production israélienne? Il faut savoir que les Palestiniens qui travaillent en Israël perçoivent un salaire quotidien comparable à toute une semaine de travail à Gaza. Par ailleurs, les produits qui arrivent par des voies détournées subissent obligatoirement des charges qui peuvent être évitées. Nous subventionnons la Palestine et nous œuvrons pour que l'Etat palestinien puisse voir le jour. Faisons-le dans l'entente et la coopération. Tous ces produits made in Israël pourraient aboutir chez nous à un meilleur prix de revient s'ils venaient directement via la Palestine. Nous contribuerions ainsi au bien-être des Palestiniens qui naturellement contribueraient avec une bonne rémunération quotidienne à ces productions. De plus, les exportateurs palestiniens, faisant une livraison directe, nous offriraient un meilleur prix, tout en bénéficiant d'une marge.o
    D. A.

     Médina de Fès: Un moyen de préserver le patrimoine architectural

    Agée de plus d’un millénaire, la ville de Fès a clairement subi l’usure du temps et ses nombreux monuments historiques tombent en ruine… Fort heureusement pour ces derniers, 26 sites ont été récemment restaurés à l’initiative du souverain. Un programme qui a redonné peau neuve à plusieurs édifices des plus impressionnants comme la medersa Mohammadia, Hammam Ben Abbad ou encore Dar Lazrek. Je trouve qu’il s’agit d’un excellent projet qui permettra de valoriser le capital immatériel, l’un des critères essentiels témoignant de la richesse d’une nation. Ce programme contribuera à préserver le patrimoine architectural du pays, d’où son importance. Quoi qu’il en soit, je félicite les détenteurs de ce projet qui a permis de redonner vie à la ville.o
    J.J.

                                                                       

    Les piétons n’ont pas la priorité!

    ■ Une guerre entre les voitures
    Dans nos grandes villes, être un piéton est devenu un handicap et même un suicide… ! En effet, la circulation routière est devenue une guerre ouverte entre les différents conducteurs. Celui qui a la machine la plus grosse se donne tous les droits au détriment de celui qui conduit une petite voiture ou une moto. Le piéton, quant à lui, n’a pas sa place dans cette galère…! Même les trottoirs qui sont supposés être la «zone de circulation» des piétons sont accaparés soit par des cafés qui en font leur terrasse, soit par des voitures garées bizarrement ! Et alors, que dire des priorités à donner au piéton parfois bien indiquées sur la chaussée? Personne ne semble être au courant dans cette anarchie totale. Et alors… ne marchez plus citoyens, achetez une voiture comme les autres pour créer plus d’embouteillage et plus de pollution !! Ou va-t-on?
    G.A.

    ■ Un danger permanent
    Il y a de cela quelques jours, je m’apprêtais à traverser une grande artère de Casablanca. Le feu est passé au vert pour les piétons et, naturellement, je me suis engagé sur le passage. A ma grande surprise, les voitures arrivant en sens inverse n’ont pas ralenti, au risque de m’aplatir comme une crêpe ! Non loin de là, une voiture de police était à l’arrêt. J’ai dit au policier que le comportement des chauffeurs était inacceptable. En guise de réponse, ce dernier m’a tenu les propos suivants: «Non, vous n’êtes pas prioritaires. Vous devez laisser passer les voitures, c’est la loi !!». Pourtant, la sécurité routière tente de sensibiliser les chauffeurs car en milieu urbain, les principales victimes sont les piétons et majoritairement des enfants. Que penser de tout cela?
    A. Sebti

    Travail dangereux des enfants: Des statistiques qui choquent

    Votre article sur le travail dangereux des enfants au Maroc, publié le 16 juin dernier, est pour le moins inquiétant. L’on apprend que le HCP a récemment publié pour la première fois des chiffres à ce niveau. Le travail dangereux a concerné en 2015 près de 193.000 enfants âgés de 7 à 17 ans. Un chiffre qui représente pas moins de 59% de l’effectif total des mineurs au travail et 2,9% des enfants de cette catégorie d’âge, ce qui est énorme ! L’article nous informe par ailleurs que les plus exposés au danger se situent dans les campagnes, à hauteur de 80% ! En ville, près de 39.000 enfants exercent un travail dangereux. Un chiffre qui représente 86% des mineurs au travail dans les villes et 1,1% de l’ensemble des enfants citadins. Je pense qu’il faut de toute urgence interdire le travail dangereux des enfants. Il faut bannir définitivement cette pratique digne d’un autre âge et irrespectueuse des droits fondamentaux de l’homme. Je suggère de mettre en place des procédures de contrôle en bonne et due forme pour surveiller l’ampleur de ce phénomène et l’interdire. Il faudrait aussi sensibiliser les citoyens du danger de cette pratique, notamment via la mise en place de campagnes de sensibilisation. A bon entendeur salut!
    K.P.

     

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