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Competences & rh

Enquête PwC
Gestion des talents, l’autre défi

Par Ahlam NAZIH | Edition N°:4784 Le 31/05/2016 | Partager
Fort besoin en compétences managériales
Ces dernières restent les plus difficiles à développer [scald=3102:sdl_editor_representation]
La priorité est souvent donnée aux ressources internes
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Le profil star de la direction financière est celui de contrôleur de gestion. C’est le plus demandé pour 2016. Il est suivi par ceux de comptable et de responsable de trésorerie. Trois métiers essentiels sur lesquels repose en grande partie la performance de la fonction

Pour accompagner sa transformation et relever des défis encore plus grands, la fonction financière aura besoin d’intégrer des compétences de haut niveau. «Avec des risques de change grandissants, des produits de trésorerie plus sophistiqués, des expansions à l’international… l’environnement va en se complexifiant. Les directeurs financiers en ont conscience et souhaitent intégrer une forte dimension RH à leur développement», relève Reda Loumany, associé, responsable du consulting de PwC Maroc.
La majorité (72%) préfère puiser des ressources dans son vivier interne afin de faire émerger des talents, selon l’enquête PwC (voir article précédent). «Nous nous attendons à plus de compétences managériales au sein de la direction financière, et ce, à tous les échelons, même au niveau du directeur comptable et du directeur/responsable du contrôle de gestion», pronostique Loumany. Toutefois, avec les qualités comportementales, les aptitudes managériales sont les plus difficiles à développer, du point de vue des directeurs financiers. Les compétences techniques, pour leur part, les inquiètent un peu moins. Ceci est valable pour l’ensemble du marché de l’emploi, où les soft skills demeurent peu maîtrisées.
La gestion des talents n’est pas optimale au sein des directions financières. Parmi les principales difficultés relevées, l’absence d’une politique de rémunération appropriée. Or, pour attirer les perles rares, il faudrait mettre la main à la poche, quitte à se positionner au-dessus de la moyenne du marché. La formation, la définition de plans de carrière et le recrutement de profils adaptés sont également problématiques. De même que la gestion de la performance et le développement de l’engagement

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A l’instar des métiers techniques, le turnover dans la direction financière est plus faible que dans les autres fonctions. 72% des directeurs financiers sondés le confirment

des collaborateurs. Ce dernier point  est pourtant essentiel pour la réalisation des objectifs. Malheureusement, une bonne partie des entreprises réalisent de piètres scores en la matière. Une récente étude menée auprès de plus de 2.300 cadres et employés (du cabinet Invest RH) avait révélé que 56% des salariés ne se sentent pas engagés envers leurs structures. Par ailleurs, 57% ne sont pas vraiment motivés.
Donc autant de freins qui ne rendent pas la tâche facile à la direction financière. «Pour la réussite des projets de transformation, il est primordial que les collaborateurs maîtrisent le contexte, les processus, les traitements et les contraintes, mais il est également nécessaire qu’ils soient engagés», insiste Pascal Corcos, associé de PWC Advisory France. Le directeur financier, lui, se voit de plus en plus placé au centre de la mise en œuvre de la stratégie de l’entreprise. Evidemment, cela n’est pas encore le cas dans les organisations de petite taille, où son rôle est plus opérationnel. Dans les grandes entreprises, il apporte une vision financière stratégique, évalue et traduit les choix en chiffres, garantit la rentabilité et se place en support au déploiement de la stratégie.
La plupart ont compris leurs nouveaux enjeux. 72% d’entre eux souhaitent être encore plus associés à la prise de décision au niveau du top management, selon PwC Maroc. Les deux tiers estiment aussi qu’ils devraient se placer en acteurs de la stratégie de croissance de leur entreprise.

 

 

 

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