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    Courrier des Lecteurs

    Organisation de la COP22: Un projet beaucoup trop ambitieux

    Par L'Economiste | Edition N°:4766 Le 05/05/2016 | Partager
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    ■ Course contre la montre !
    J’ai lu avec un grand intérêt votre analyse du lundi 2 mai sur la COP22. Vous avez bien titré Course contre la montre ! Si vous permettez, moi j’ai beaucoup de réserve sur cet événement. On n’organise pas un méga-événement de cette envergure en 6 mois. Le dernier des spécialistes de l’événementiel a besoin d’au moins une année pour monter un tel événement qui accueille 197 Etats. Par ailleurs, quels messages voulons-nous donner au monde ? En tant que pays hôte, le Maroc n’a pas de leçons à donner.  Nous avons encore des décharges sauvages à perte de vue, les rejets industriels sont monnaie courante, les émissions de CO2 des pots d’échappement d’un parc vétuste font l’objet d’alertes souvent cachées à l’opinion publique…. De qui se moque-t-on ? Il a fallu lancer des projets de verdissement dans toutes les villes, lancer l’éclairage public solaire un peu partout, lancer un débat de société… Et puis il y a la mobilisation. Pourquoi on a mis du temps à sensibiliser le grand public. Car jusque-là, le débat sur le développement durable, le souci écologique, le climat… cela relève plutôt de la science-fiction au Maroc. Or, partout dans le monde, la COP n’est pas l’apanage d’experts, de scientifiques, de chercheurs… C’est l’affaire de l’ensemble de la société. De l’école primaire au gouvernement. Arrêtons d’infantiliser l’opinion publique et de la considérer éternellement immature. A bon entendeur…
    A.R.

    ■ Un secrétariat franco-marocain qui décrédibilise le pays
    Je souhaite réagir à la brève relative à la proposition avancée par Aziz Akhannouch et son homologue français en vue de créer un secrétariat franco-marocain pour préparer la COP22. Ne remet-elle pas en question la capacité du Maroc à organiser seul un événement d’une telle envergure ?! Si nous ne possédons pas les moyens intellectuels et techniques pour la mettre en œuvre, quel est l’intérêt de se faire assister par la France de manière officielle? Créer un secrétariat entre les deux pays ne fait à mon sens que décrédibiliser le Maroc et le fait passer pour un ogre avide d’argent qui se met sous la dent tous les événements susceptibles d’attirer du monde.
    B.S.

                                                               

    ■ Décharges contrôlées à Rabat et Casablanca: Un problème de taille
    Les décharges ne sont pas prêtes de disparaître au Maroc, notamment au niveau des villes de Casablanca et de Rabat. En effet, comme nous l’apprend l’article sur le sujet paru le 27 avril dernier, les objectifs du Programme national des déchets ménagers (PNDM) sont loin d’être atteints pour 2020. Le chantier en question n’arrive en effet qu’au tiers de sa réalisation tandis qu’il ne reste que 4 ans avant son échéance. Au total, pas moins de 40 milliards de DH ont été injectés pour réaliser des centres d’enfouissement et de valorisation (CEV) relatifs aux déchets collectés et traités. Un programme qui vise avant tout à fermer et réhabiliter une partie des décharges sauvages. Néanmoins, le bilan au jour d’aujourd’hui n’est pas glorieux ! En effet, seuls 22 CEV ont été réalisés sur les 75 prévus. Bien que certaines villes telles que Essaouira et Fès ont réussi le pari des centres d’enfouissement, Casablanca n’y est pas encore parvenu. La ville blanche ne parvient pas à se doter d’une décharge contrôlée. Quant à Rabat, elle a un souci d’exploitation dans ce domaine. En attendant, ce sont les habitants des zones environnantes qui souffrent des odeurs pestilentielles dégagées par ces véritables décharges à ciel ouvert. Je pense qu’il est grand temps de résoudre ce problème de taille. A l’heure de la COP22, le Maroc doit absolument parvenir à trouver des solutions pour garantir un traitement efficace et propre de ses déchets. Accumuler les détritus et les sacs poubelles de cette manière est complètement ancestral. Il faut, comme le font nos voisins européens, enfouir ces déchets et les valoriser. Agissons et au plus vite ! C’est l’image du pays qui est en jeu.o
    H.P.

     Une mauvaise gestion communale qui se répercute sur le tourisme

    La mauvaise gestion communale a un impact absolument terrible sur les finances du pays et sur sa croissance économique. Quel touriste souhaite venir dans des villes sales ? Quel touriste souhaite venir dans des villes polluées? Quel touriste souhaite venir dans des villes aux murs décrépis ? Quel touriste souhaite venir dans des villes saturées par les embouteillages et ne comportant pas d’espace vert ? Il faut modifier la loi pour limiter à 30 le nombre d’élus par commune, instaurer un salaire élevé pour les présidents de commune et obliger toutes les communes de plus de 100.000 habitants de publier annuellement leur budget sur le net. L’industrie du tourisme doit absolument faire pression pour améliorer la bonne gouvernance municipale. Il en va de son futur face à une concurrence étrangère acharnée !
    B.L.

    ■ Action associative pour améliorer la vue des démunis: Un grand bravo
    Alors là je dis bravo ! Je félicite l’action «tout le monde a le droit d’avoir une bonne vue à travers le monde» organisée il y a quelques jours par le club marocain féminin Agora Club Casablanca 1. Une action sociale qui a avant tout concerné les écoles de l’arrondissement Casablanca Anfa. Les bénéficiaires  ont été choisis parmi des écoliers, des collégiens et des lycéens de quartiers défavorisés. Au total, plusieurs centaines d’élèves ont été auscultés. Une opération de distribution de lunettes adaptables a également eu lieu ! Je trouve personnellement que cette initiative est très louable. Aider les habitants des quartiers défavorisés au niveau de la santé est une bonne chose. Ces populations n’ont en effet pas forcément les moyens de «corriger» leur vue ou de se soigner ! Il faudrait multiplier ce genre d’initiatives et les reproduire à travers l’ensemble des villes du royaume.
    G.P.                            

                                                               

    ■ Nouvelles rames de tramway: Une bonne nouvelle pour les casablancais
    Tandis que les travaux sur la seconde ligne ont à peine été entamés, Casa Transports prépare déjà les lignes 3, 4 et 5 du tramway casablancais. C’est en tout cas ce que nous apprend l’article sur le sujet paru le 27 avril dernier. Avant d’entamer les travaux sur ces nouvelles lignes, il faudra néanmoins dévier certains réseaux. L’on apprend que les nouvelles lignes permettront de relier Sidi Othmane à la Mosquée Hassan II, la zone industrielle My Rachid au boulevard Mohammed VI ou encore le boulevard Mohammed VI à Casa Port. L’ensemble du réseau de transport coûtera la bagatelle de 16 milliards de DH et couvrira une distance de près de 80 kilomètres. Par ailleurs, les lignes 6 et 7 sont déjà prévues! Je pense que cette stratégie est particulièrement bonne. Casablanca connait depuis plusieurs années une impasse au niveau de sa gestion de la circulation. Le parc automobile est prêt à exploser et les embouteillages sont partout. Encourager et développer les transports en commun est une très bonne idée et me paraît être la seule et unique solution pour résorber ce problème. J’ai d’ailleurs remarqué que la circulation est devenue plus fluide depuis le fonctionnement de la première ligne. J’ajoute par ailleurs que la généralisation des horodateurs au sein des principales artères de la ville est une très bonne initiative et permettra de décourager les automobilistes à utiliser leurs voitures.
    K.O.
    ■ Rapport du CESE : La situation des femmes catastrophique
    La situation des femmes au Maroc laisse clairement à désirer ! C’est en tout cas ce que constate le rapport du CESE sur les aspects sociaux de l’égalité homme-femme. D’après ce document, le taux d’activité des femmes en milieu urbain a chuté de près de 28% ! Autre diagnostic inquiétant, ces dernières sont sous-représentées dans les hautes fonctions et surreprésentées dans les secteurs où l’emploi est précaire et les conditions de travail des plus difficiles. Selon le rapport, les femmes ont également plus de difficultés que les hommes à trouver un emploi. Elles sont par ailleurs victimes de discriminations fréquentes mais également de harcèlement et d’intimidation. Même l’égalité du salaire pour le même travail ne semble pas être respectée. Je trouve cette situation particulièrement désastreuse ! Comment un pays comme le Maroc peut-il prétendre évoluer et se développer si le statut de ses femmes recule de jour en jour ? Il faut au contraire respecter la femme et lui permettre de travailler dans les mêmes conditions que l’homme. La parité doit absolument être respectée et les salaires doivent être égaux. Agissons et au plus vite pour changer la donne. Pour cela, il faut changer les mentalités et donner une plus grande importance aux femmes, lesquelles doivent devenir totalement indépendantes et respectées au même titre que les hommes. Agissons !
    D.I.

    ■ Devenons des conducteurs civilisés !

    J’ai été agréablement surpris à la lecture de votre article sur les accidents de la route paru le 3 mai dernier. L’on apprend que le gouvernement a décidé de sévir contre les infractions routières. Objectif : stopper l’hémorragie sur les routes. Pour cela, il a été décidé un renforcement du dispositif de contrôle, mais pas seulement. Une nouvelle stratégie visant à limiter les dégâts sur les routes est en préparation. Elle tournera autour de plusieurs axes dont notamment les infrastructures, l’état mécanique des véhicules, le comportement des usagers de la route ainsi que la prise en charge des victimes des accidents. Un projet d’Open-Lab sera également lancé. Je pense que toutes ces démarches sont réellement saluables. Il était temps d’agir sérieusement pour tenter de réduire les accidents sur nos routes. Il faut surtout sensibiliser les conducteurs à l’importance d’adopter un comportement civique en tant que conducteur. En effet, la conduite est un acte responsable et qui nécessite une prise de conscience du danger des accidents qu’elle est susceptible d’engendrer. Soyons des conducteurs civilisés !
    J.A.

     

     

     

     

     

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