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    Courrier des Lecteurs

    Surconsommation de sel

    Par L'Economiste | Edition N°:4726 Le 10/03/2016 | Partager
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    Cari CL 026.jpg, by hlafriqi

    ■ L’alerte rouge sonnée
    J’ai été pour le moins inquiété par l’article paru le 4 mars dernier sur la surconsommation de sel chez les Marocains. Cette consommation particulièrement excessive cause bon nombre de problèmes de santé, dont notamment l’hypertension artérielle (HTA). Cette dernière accélère à son tour le risque d’accidents vasculaires cérébraux, mais également d’autres maladies cardio-vasculaires. Des pathologies qui entraînent des soins coûteux pour la personne et d’importantes dépenses de santé pour l’assurance maladie. Il faut dire qu’à aujourd’hui, plus du tiers de la population marocaine est hypertendue! D’où l’urgence de miser sur la prévention et ce afin de protéger la santé des citoyens. Je pense qu’il faudrait sensibiliser la population sur les dangers de la surconsommation de sodium en mettant en place de vastes campagnes de communication. Les Marocains mangent généralement trop salé et n’hésitent pas à mettre du sel dans tous les plats qu’ils consomment. Une très mauvaise habitude qu’il faudrait bannir ou du moins modérer.
    D.P.

    ■ Un manque total de réactivité et de prise de conscience
    Nous sommes en 2016 et le Maroc vient à peine de prendre au sérieux la surconsommation de sel qui frappe ses citoyens. Nous sommes d’ailleurs à ce sujet encore au stade de la théorie et les pays européens ont pris de l’avance sur la question. Pourtant, l’heure est grave! Les cellules responsables ont trouvé un excès de sel au niveau du pain produit par les boulangeries qui dépasse amplement la quantité tolérée par l’Organisation mondiale de la santé. C’est inadmissible! Mais, concernant la pratique, les autorités demeurent toujours aussi inactives et n’ont réalisé aucune intervention quelle qu’elle soit.
    G.P.

                                                       

    ■ Blocage de Skype et Viber: De fâcheuses conséquences
    J’adresse mes félicitations au directeur de l’ANRT, Monsieur Azdine El Mountassir Billah, pour avoir bloqué Viber, Skype ainsi que l’ensemble des réseaux VoIP du Royaume. Ainsi, les multinationales présentes au Maroc ne peuvent désormais plus effectuer de conférences call avec l’étranger. Par ailleurs, plus de 15% des Marocains sont des MRE. Non seulement leur pays ne leur accorde pas un droit de vote aux législatives, mais maintenant ces derniers ne peuvent même plus contacter leur propre famille! Bravo Monsieur El Mountassir !
    Thomas S. Guerrin

    ■ Rabat se met au vert
    J’ai été agréablement surpris d’apprendre que la ville de Rabat abritera d’ici quelques mois la première édition du Forum marocain des métiers verts. Objectif : favoriser la création de métiers verts au sein du Royaume. Je pense qu’il s’agit d’une excellente initiative qui permettra au pays de s’orienter davantage vers des axes d’avenir tels que la durabilité ou encore la préservation de l’environnement. Par ailleurs, ce programme permettra de créer de l’emploi. En effet, pas moins de 90.000  nouveaux emplois verront le jour d’ici 2010 suite aux efforts rattachés aux secteurs des énergies renouvelables.
    H.B.

    Légaliser le cannabis: Une option pour sauver l’économie

    Légaliser le cannabis au Maroc? Il faudrait y songer sérieusement! En effet, à l’étranger, le Premier ministre du Canada vient d’annoncer la légalisation du cannabis. Parallèlement à cela, plusieurs Etats américains dont notamment le Colorado et la Californie ont également pris la même décision. Même en France, plusieurs députés et sénateurs français ont demandé une légalisation! D’autre part, il faut préciser qu’au Maroc, le taux de chômage explose. Le tourisme est par ailleurs en berne. De plus, des milliers de personnes pourrissent en prison pour des «crimes» non-violents. Ajoutons également que près de 750.000 familles dans le Rif, soit des millions de personnes, vivent de la culture du Cannabis. Il faudrait réellement penser à le légaliser. C’est dramatique pour l’économie du Royaume!
    B.B.

                                                       

    ■ Orphelinat Aïn Chock: Un ancien pensionnaire témoigne
    Suite à ma lecture de votre article paru sur le journal L’Economiste du 8/3/16, je me permets de réagir positivement à la manière dont vous avez traité la problématique de l’orphelinat. Je porte à votre connaissance que je suis un ancien pensionnaire de la maison, et que j’ai négocié mon départ, en 2007, contre 30.000 DH. Ma situation à cet époque n’est pas une règle, car je suis un diplômé en finance et que j’avais déjà une promesse d’embauche en Belgique. ce qui n’est pas le cas pour le reste des pensionnaires, étant donné leurs difficultés sociales et scolaires. Ces gens là ne sont pas des orphelins au sens classique, ils sont socialement orphelins déracinés de la société marocaine, mettre des gens à la rue sous prétexte de la dégradation avancée des bâtiments n’est pas une solution sociale ni humaine. Au Maroc, il y a des quartiers entiers insalubres et peuvent s’effondrer à tout moment, pire que l’orphelinat.
    Si je m’implique dans cet affaire c’est parce que cet orphelinat m’a rendu un citoyen capable de se livrer à lui-même, c’est parce que cet orphelinat à l’époque m’a accueilli  à bras ouverts,  c’était ma famille mes parents c’était tout pour moi, je ne veux pas que cela finisse comme ça. Je vis actuellement en Belgique et j’essaye avec mes propres moyens d’aider ces pensionnaires qui n’ont rien demandé. Je vous remercie pour cet article qui reflète votre soutien et l’implication du journal L’Economiste dans la vie sociale et sociétale.
    M.M.

     Tanger: Le tourisme au point mort
    Le secteur touristique à Tanger ne parvient en aucun cas à renouer avec la croissance. C’est en tout cas ce que nous apprend l’article sur le sujet paru le 4 mars dernier.  Ainsi, en 2015, les nuitées dans les hôtels classés ont atteint un peu plus de 900.000, ce qui représente une baisse de 3% par rapport à l’année précédente. Je pense qu’il faut commencer par réaménager la ville blanche afin de la rendre plus propre, plus accueillante et plus agréable à vivre. Il est également conseillé de communiquer davantage sur les offres hôtelières  et de valoriser les sites et les lieux à visiter afin de lutter contre l’effet «Daesh», principal frein au tourisme dans la région. Je pense aussi que les hôteliers doivent miser sur le tourisme espagnol, dont le marché commence à reprendre du poil de la bête. La proximité géographique, l’accessibilité par avion et les nombreux efforts entrepris par le Conseil régional du tourisme pour promouvoir les destinations du Nord représentent autant de raisons d’attirer cette cible dans la région de Tanger.
    F.O.

                                                       

    ■ Réhabilitation du port de Casablanca: Un levier pour le développement
    J’ai été agréablement surpris d’apprendre que le projet de réhabilitation du grand port de Casablanca prend progressivement forme. En effet, comme on peut le lire dans votre article sur le sujet paru le 7 mars dernier, les chantiers se concrétisent dans la ville blanche. Transfert du port de pêche, terminal de croisière, tour de 25 étages, chantier naval… Des projets qui entraîneront une restructuration totale de l’ensemble de la zone portuaire de la ville. Le port de pêche verra sa capacité doublée. Il sera plus vaste, plus moderne et fera partie intégrante du nouvel environnement urbanistique. L’immense tour de 25 étages, quant à elle, abritera toutes les administrations présentes sur la zone portuaire telles que les banques ou encore l’administration régionale de l’ANP. Je pense que ces projets permettront clairement de reconfigurer une bonne partie du centre-ville et de développer cette partie stratégique de la métropole, laquelle inclut déjà des projets aboutis dont notamment la gare Casa-Port. Un pan entier de l’économie marocaine qu’il ne faut en aucun cas négliger.
    H.P.

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