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    Courrier des Lecteurs

    Fortes pluies: Du bon et du mauvais

    Par L'Economiste | Edition N°:4716 Le 25/02/2016 | Partager

     

    ■ Tétouan frappée de plein fouet par les inondations
    La ville de Tétouan a été frappée de plein fouet par les inondations le 20 février dernier. Une véritable catastrophe! C’est en tout cas ce que nous apprend l’article sur le sujet paru le 22 février.  Plusieurs quartiers de la ville dont notamment Ziana ou encore le quartier administratif ont en effet été gravement touchés par des inondations dues aux importantes chutes de pluie dans la région. Des artères de la ville ont été totalement coupées à cause de la montée du niveau de l’eau, ce qui a occasionné de nombreux dégâts et l’inondation de garages et sous-sols. Et ce n’est pas tout. Un conseiller communal a même trouvé la mort, électrocuté tandis qu’il était en tournée afin de constater l’étendue des dégâts causés par les eaux. Comme si cela ne suffisait pas, ces fortes précipitations ont provoqué une coupure temporaire de la circulation sur les axes reliant Tétouan, Chefchaouen et Al Hoceima. Tout ceci risque de perturber grandement les travaux de réaménagement urbain que connaît la métropole. Je trouve que cette situation est absurde. Il est tout à fait inacceptable qu’en 2016, nous ne soyons pas capables de gérer une simple pluie, qui a mis la ville de Tétouan sens dessus dessous. Que font les autorités de la ville? N’y a-t-il pas de mesure mise en place pour éviter ce type de dégâts? Il faut à mon avis instaurer un programme de prévention pour éviter ces problèmes à l’avenir.
    H.C.
    ■ Un réel espoir pour les agriculteurs dans le Gharb
    Les précipitations qui ont récemment touché le pays redonnent clairement de l’espoir aux agriculteurs de la région de Rabat-Salé-Kénitra qui souhaitent sauver une campagne agricole malmenée sérieusement par le déficit pluviométrique. Des pluies qui permettront, entre autres, de lancer les cultures de printemps, dont notamment celles du mais et du tournesol. Ces fortes pluies ont également été bénéfiques pour le remplissage de certains barrages de la région tels que celui d’El Kansera. Il faut ajouter que parallèlement à ces pluies tant espérées, plusieurs mesures ont été prises par les responsables de la région dont notamment la mise en place de 9 centres relais de proximité afin d’assurer la distribution de l’orge à guichet ouvert ou encore la réhabilitation de plus d’une dizaine de points d’eau. Un plan d’action à saluer grandement. Néanmoins, c’est un minimum de se doter de tous les moyens inimaginables pour sauver l’agriculture, l’un des secteurs clés du pays.
    D.A.

     

    Jeunes et diplômés touchés par le chômage

    Femmes, jeunes mais également diplômés sont frappés de plein fouet par le chômage. C’est ce que nous apprend l’article sur le sujet paru le 8 février dernier. Selon l’article, le taux de chômage atteint près de 9,7% en 2015. Le chômage des femmes dans les villes atteint les 21,7%. Quant aux diplômés, près de 19,5% d’entre eux sont sans emploi. Enfin, 21,1% des jeunes ne sont pas parvenus à mettre la main sur un emploi. Néanmoins, tout n’est pas noir sur le marché du travail. Ainsi, l’année 2015 s’est caractérisée par la création de 33.000 emploi! Quoi qu’il en soit, pour changer la donne, il faut offrir aux jeunes des formations adaptées au marché de l’emploi. Il faut également changer les mentalités concernant l’image de la femme sur le marché du travail, celle-ci possédant autant de compétences que l’homme si ce n’est plus!

    F.A.
     

                                                                             

    ■ Autorités mobilisées à Ifrane: Une excellente initiative
    Une importante vague de froid frappe les populations des montagnes du Moyen Atlas. Dans la région, le thermomètre est descendu sous la barre des -10 degrés, ce qui n’est pas négligeable. Pour éviter au maximum la perte de vies humaines à Ifrane, les autorités ont décidé de mettre en place toute une série d’actions. Ainsi, 13 engins ont été mobilisés pour ouvrir les principaux axes routiers dans les plus brefs délais. Par ailleurs, des denrées alimentaires mais également du bois et des convecteurs électriques ont été distribués à la population. Et ce n’est pas tout. Des SDF ont été hébergés dans des maisons de bienfaisance de la province. En ce qui concerne les services sanitaires, les centres de santé sont régulièrement alimentés en médicaments et près de 6 ambulances couvrent les zones montagneuses. Je pense qu’il s’agit d’une excellente initiative. En effet, les populations de ces montagnes ne disposent pas des moyens pour se protéger contre un froid de cette ampleur. Il faut les nourrir, les loger et leur apporter de quoi se chauffer. Mais est-ce suffisant? Comme dit le dicton: «Donne un poisson à un homme, il mangera une journée. Apprend-lui à pêcher, il ne mourra plus jamais de faim». A l’image de ce proverbe, je suis persuadé qu’il faut offrir des solutions d’hébergement et d’emploi durable à ces populations, peut-être en les déplaçant dans des régions au climat plus doux et en les employant dans des sous-métiers, qui leur permettront de gagner leur vie honorablement.o
    H.P.

                                                                             

    ■ Marchands ambulants à Oujda: Une situation intolérable!
    L’heure est grave à Oujda. En effet, toutes les artères de la ville sont squattées par des marchands ambulants. C’est en tout cas ce que l’on apprend dans votre article sur le sujet paru le 19 février dernier. Pour lutter contre ce phénomène, les commerçants ont décidé d’étaler leurs marchandises en dehors de leurs boutiques. Une douzaine de marchés de proximité ont par ailleurs été construits et devraient pouvoir «caser» plus de 1.500 marchands ambulants et libérer les espaces publics. Je pense qu’il faut à tout prix réagir et interdire une bonne fois pour toutes à ces marchands ambulants d’exercer. Je propose de les reconvertir et de créer des zones qui leur sont spécifiquement dédiées. S’ils avancent à un moment ou à un autre que l’affaire n’est pas rentable, il n’y aura pas d’autre choix que de les obliger à se reconvertir de la sorte. Il en va de la bonne santé de l’économie nationale! Agissons et vite!
    S.A.

    ■ Projet d’insertion professionnelle des handicapés du CIAT: Une bonne initiative
    J’ai été agréablement surpris par votre reportage photo du 23 février dernier sur les handicapés. L’on peut y voir de nombreuses photos de handicapés employés par le Centre d’insertion et d’aide par le travail (CIAT). Le CIAT de Salé comporte au total près de 6 unités spécialisées allant de l’agriculture bio à l’élevage de poulet bio, en passant par les services de restauration ou encore un atelier de montage de chaises roulantes. Je pense que c’est une excellente idée de créer de l’emploi pour des handicapés. Un moyen de les préserver de l’exclusion socioprofessionnelle. Mais ce n’est pas non plus suffisant. Il faut également changer le regard des Marocains à leur égard et les intégrer à part entière dans la société.
    G.P.

    ■ Langues: L’arabe n’est pas un frein!
    Je souhaiterais réagir à l’article «Apprentissage des langues. Arabisation, la grande chimère» paru dans votre journal du 23 février dernier et notamment sur la caricature représentant l’arabisation comme «R» du levier de la vitesse. Pour moi, l’arabe ne représente pas un frein au développement. C’est même une langue qui possède tous les atouts pour devenir une langue de sciences comme elle l’était lors de l’apogée de la culture arabo-musulmane. Je m’explique. Actuellement, de nombreuses langues existent. Aussi, chaque fois qu’un étudiant étranger désire intégrer l’enseignement supérieur de l’un de ces pays, il est dans l’obligation de passer un test de niveau de langue et aussi de séjourner au moins une année afin de la perfectionner. Un amateur de violon ne joue pas de la musique au même niveau qu’un professionnel. Pour l’arabe, c’est pareil ! L’arabe est un instrument linguistique. Le problème réside dans l’utilisateur et non dans l’instrument. A chaque échec, nous n’essayons pas de revoir notre manière de gérer les choses mais nous blâmons l’instrument.
    Jaouad

                                                                             

     

    ■ Une poubelle géante près du quartier d’Anfa
    A l’heure où le Maroc se positionne tous azimuts pour s’ériger en modèle socioéconomique et pour jouer le rôle de leader dans le domaine de la protection de l’environnement, nous autres, Marocains résidents à l’étranger, nous ne pouvons qu’en être heureux. Les avancées que réalisent le pays et l’image valorisante de son potentiel et de son dynamisme, relayées au quotidien par les médias, représentent également une source de fierté. Il reste cependant des réalités locales qui rappellent avec force l’éternel contraste entre les fondamentaux et les apparences et  l’énorme décalage entre le fond et la forme en matière d’environnement.  Je veux concrètement parler de la ville de Casablanca! Une ville qui se veut émergente, mais dont certains quartiers se distinguent par une insalubrité digne de bidon villes et par une gestion des déchets plus que désastreuse. Un état de fait qui écorne cette ambition et caractérise le manque d’intérêt des pouvoirs publics à se préoccuper des conditions sanitaires de la population locale, censée bénéficier d’un environnement au strict minimum sain. J’illustre mes propos par une photographie du souk du Maalem Abdellah dans le quartier du CIL. Aujourd’hui, cet endroit est  une véritable  décharge publique à ciel ouvert où toutes sortes de déchets sont amassées au quotidien! Le résultat de l’impuissance des habitants, dont le vain combat dure depuis une vingtaine d’années, mais également de l’incapacité des autorités locales à être à l’écoute et encore moins à apporter ne serait-ce que des prémices de solutions.
     Dalila El Mansour

     

     

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