Culture

Elmehdi Elkourti, l’écrivain savant

Par L'Economiste | Edition N°:4712 Le 19/02/2016 | Partager
Publication de son deuxième roman «Les Sept Sages de l’Apocalypse»
L’histoire se déroule en 7 jours, dans 7 pays avec 7 meurtres et 7 parchemins
Une rencontre avec l’auteur a lieu au Siel vendredi 19 à 16h

«Les Sept Sages de l’Apocalypse» publié chez Editeur de talents est le deuxième roman de Elmehdi Elkourti, l’écrivain marocain le plus vendu. L’histoire est la continuité psychologique de son premier roman «Les Cinq Gardiens de la Parole Perdue» tout en étant indépendant de celui-ci (Source: EE)

Souvent  comparé à Dan Brown pour le Da Vinci Code ou encore à Umberto Eco, Elmehdi Elkourti, auteur du roman à grand succès «Les Cinq Gardiens de la Parole Perdue», a publié son deuxième ouvrage, «Les Sept Sages de l’Apocalypse», un thriller ésotérique.  L’ouvrage composé de 7 livres, deux prologues et deux épilogues, raconte une histoire qui se déroule sur 7 jours, dans 7 pays avec 7 meurtres et 7 parchemins sur deux périodes historiques le XVIe et le XXIe siècle.

Son intrigue tentaculaire mêle plusieurs ingrédients: mythologie, religion, polar, histoire, amour, scientologie... Un savant mélange qui découle de sa personnalité polyvalente. Ce thriller ésotérique est tellement truffé d’énigmes qu’il n’est pas facile de le pitcher sans le spoiler. «Dans mon livre, il y a une sorte de doctrine cachée. Je veux véhiculer un message. J’ai surtout un but philosophique. Je trouve que le thriller et le roman sont un très bon vecteur pour cela», explique l’écrivain. «Les Sept Sages de l’Apocalypse», qui se veut une continuité psychologique de son premier roman, raconte tout de même une histoire indépendante qui peut se lire à part. D’ailleurs, il rassemble les mêmes personnages Iyad, journaliste d’investigation, et Assia, belle historienne asociale qui apporte les éléments historiques au roman. Ces protagonistes seront également au cœur de l’intrigue de ses ouvrages à venir. Pour construire son histoire, l’auteur n’hésite pas à mener ses propres investigations. Il a fallu 3 ans à Elmehdi Elkourti pour boucler son thriller. La majeure partie du temps ayant été consacrée à la recherche, l’écriture ayant nécessité 6 mois. Pour son premier roman qui traite de confréries maçonniques, il s’est entretenu avec des francs- maçons marocains et français. Lorsqu’il décline l’apocalypse selon les différentes religions, il lira de nombreux ouvrages à ce sujet. Elmehdi Elkourti est un passionné qui puise son inspiration dans la Renaissance ou encore chez Averroès ou encore autour de la muse Clio et la ville blanche.  Il a un faible pour les personnages fielleux et retors, mais aussi pour les meurtres qu’il consomme sans modération dans ses romans. Parfois provocateur, il aime aussi impliquer le lecteur et le titiller en glissant des anagrammes et des intrigues dans le livre. Ses romans sont basés sur les faits historiques qu’il se permet de réinterpréter. Il note d’ailleurs à ce sujet avec beaucoup d’humour une phrase de Dumas: «Il est possible de violer l’Histoire, à condition de lui faire de beaux enfants».

Né en 1985, Elmehdi Elkourti porte plusieurs casquettes. Il est biologiste, qualiticien et romancier. Son premier roman, «Les Cinq Gardiens de la Parole Perdue», publié aux éditions Casa-Express en 2013, a été finaliste au prix Grand Atlas 2014. Il est aussi l’écrivain marocain le plus vendu. Son prochain livre, dont la sortie est prévue pour le Siel prochain, est en cours d’écriture. Pour en savoir plus sur l’auteur et sur son nouvel ouvrage, rendez-vous vendredi 19 février au salon du livre au stand  Sochepress à 16h.
Aïda BOUAZZA

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