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International

La Corée du Nord poursuit ses provocations

Par L'Economiste | Edition N°:4703 Le 08/02/2016 | Partager
Le lancement d’un satellite inquiète même les alliés
Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU

C’est un acte qui a de nouveau provoqué l’ire de la communauté internationale. La Corée du Nord a annoncé hier avoir réussi à placer un satellite d’observation en orbite grâce à un tir de fusée de longue portée. Washington et ses alliés ont des doutes sur la finalité de ce lancement. Pour eux, il s’agit plutôt d’un test de missile balistique intercontinental servant à la mise au point d'armements. Ce tir, qui viole plusieurs résolutions des Nations unies interdisant à Pyongyang de développer tout programme nucléaire ou balistique, sonne comme un nouveau pied de nez aux autres pays occidentaux. Ceux-ci ne sont toujours pas parvenus à durcir les sanctions contre le régime nord-coréen, un mois après son quatrième essai nucléaire, et l'affirmation de l’existence de la bombe H. Ce nouveau tir révèle encore une fois l'impuissance générale face à la Corée. En effectuant un lancement aussi rapproché de son test nucléaire, Pyongyang semble avoir soigneusement choisi son moment pour minimiser les répercussions et les sanctions de l’ONU.
Les condamnations ne se sont pas fait attendre. Pour Washington, Tokyo, Séoul, Paris, Londres… l’action est intolérable. D’ailleurs, le Conseil de sécurité de l'ONU s’est réuni en urgence hier à New York. Cette réunion, sous la forme de consultations à huis clos, a été demandée par les Etats-Unis et le Japon, membres du Conseil, et la Corée du Sud. Même les quelques alliés du régime nord-coréen ont élevé leur voix. « Cet acte est très dommageable à la sécurité des pays de la région, en particulier et en premier lieu de la Corée du Nord elle-même», a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères. La Chine, traditionnel soutien de la Corée du Nord, a exprimé ses regrets tout en appelant au calme et à la prudence pour ne pas prendre des mesures de nature à accroître les tensions dans la péninsule coréenne. Pour l’instant, l’Empire du milieu donne raison aux deux camps, estimant que la Corée du Nord a droit à un programme d'exploration spatiale, mais doit respecter les résolutions des Nations unies. C’est pourquoi Pékin s’oppose fermement au déploiement d’un système de défense antimissiles américains sur la péninsule coréenne, le THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) proposé par les Etats-Unis et la Corée du Sud. Les provocations de Pyongyang mettent Pékin dans une situation délicate. L'entêtement nucléaire nord-coréen la contrarie certes, mais l'idée qu'un effondrement du régime nord-coréen qui permettrait l'avènement d'une Corée réunifiée alignée sur les Etats-Unis lui est tout à fait insupportable. De son côté, Pyongyang se défend de mener des essais de missiles et affirme mener un programme spatial à des visées purement scientifiques. Les instances des Nations unies étant informées, le tir devait intervenir entre le 8 et le 25 février avant de réduire la période entre le 7 et le 14 février.
La Corée du Nord a annoncé ce dimanche que le lancement de son satellite d'observation Kwangmyongsong-4 (du nom du dictateur disparu Kim Jong-Il) avait été ordonné personnellement par le dirigeant Kim Jong-Un, que la mission était un succès «complet» et qu'il tournait en orbite polaire autour de la Terre toutes les 94 minutes.
A.Lo
 

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