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    Etudiants et doctorants s’intéressent aux jobs verts

    Par L'Economiste | Edition N°:4694 Le 26/01/2016 | Partager
    Plus de 80.000 emplois à créer d’ici 15 ans
    L’association Mawarid de Marrakech mise sur la new generation
    Et démarre une campagne de sensibilisation dans les universités

    Les différents programmes lancés par le royaume devraient créer un total de 85.000 emplois

    A la veille de la tenue de la conférence sur le climat prévue à Marrakech, les actions de sensibilisation se multiplient. C’est auprès des étudiants et les doctorants, futurs acteurs et entrepreneurs que l’association Mawarid préfère prêcher en organisant une journée de formation sur les métiers et l’entrepreneuriat vert en collaboration avec le ministère de l’environnement, l’ambassade des Etats-Unis au Maroc et l’Université Cadi Ayyad. Objectif: stimuler l’emploi et l’entrepreneuriat vert chez les jeunes marocains, et les aider à acquérir l’expertise,  et l’attitude à adopter dans cette phase de transition.  En effet, la dynamique environnementale enclenchée au Maroc dans différents secteurs économiques, notamment à travers la mise en œuvre de programmes et politiques stratégiques vise à apporter des solutions durables aux grands enjeux environnementaux. Et pour réussir cette transition vers une économie verte axée sur un développement durable et équitable, susceptible d’ouvrir de nouvelles opportunités d’emplois verts et décents pour la jeune génération, il faut des profils qualifiés sur le sol marocain. Plusieurs ministères concernés ont soutenu la mise en place de politiques d’acquisition, et de programmes de formations techniques et professionnelles en compétences spécialisées dans différents domaines. «Malgré tous ces efforts consentis, l’insertion des étudiants issus de ces programmes de formation sur le marché du travail demeure faible et longue», indique Yassine Zegzouti, président de Mawarid. L’entreprise, foyer de production et source de consommation, joue et jouera un rôle central dans le succès de cette transition. «Les démarches volontaires adoptées par certaines entreprises pour réduire leur impact environnemental et promouvoir les pratiques de développement durable, demeurent dans l’ensemble freinées par des incertitudes critiques sur leur rôle et leur avenir dans la co-construction de l’économie verte et, en particulier sur les moyens de transformer la contrainte environnementale en une opportunité de performance économique et sociale»,  estime Fatima Arib, professeur en économie du développement durable à l’université Cadi Ayyad.  Mais, tout comme elles ont besoin d’incitations, les entreprises ont besoin de nouvelles compétences et expertises pour relever les nouveaux défis. Le job vert n’est donc plus une chimère d’autant   plus que les programmes nationaux engagés en économie verte (plan solaire, plan national d’assainissement, le programme national de déchets ménagers…) laissent envisager un potentiel de 85.000 emplois. 
    Badra BERRISSOULE

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