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Régions

Oujda/Elections municipales: Toujours le statu quo

Par L'Economiste | Edition N°:4675 Le 28/12/2015 | Partager
Rejet des jugements du tribunal administratif d’Oujda
La ville et les citoyens, les grands perdants

Après le jugement du tribunal qui les maintient en poste, Omar Hejira et les membres de son bureau sont obligés d’enterrer la hache de guerre (Ph. A.K.)

La cour d’appel administrative de Rabat a annulé en bloc les sept décisions prises par le tribunal administratif d’Oujda. Les trois derniers dossiers ont été rejetés mardi 22 décembre. Ils concernent les dossiers 348/7212/2015 et 350/7212/2015 remettant en cause l’irrégularité de l’élection du bureau et du président et le dossier 349/7212/2015 concernant le non respect de la parité dans la constitution du bureau.
Des décisions qui maintiennent les belligérants à leurs postes de responsabilité au sein du Conseil communal de la ville d’Oujda. Omar Hejira, le président (parti de l’Istiqlal), a été conforté dans son poste. Idem pour les dix membres du bureau (PAM) et les deux conseillers destitués (PJD). Un jugement qui satisfait aussi les autorités locales, accusées par les ténors du PJD, de ne pas avoir respecté les délais et les procédures légales dans la constitution du bureau. Les élus du parti de la lampe considèrent l’élection du président et la constitution du bureau non conforme à la loi organisationnelle. «Les autorités locales ont débloqué une situation sans issue lorsque le président élu a quitté la salle sans participer à l’élection de son bureau», précise Salima Faraji, avocate à Oujda. Et d’ajouter, «Le secrétaire général de la Wilaya avait insisté sur la nécessité d’élire le président et de constituer le bureau en une seule séance et que l’assemblée est souveraine en application des lois en vigueur dans de telles situations»
La situation n’a pas été pour autant desserrée, car malgré la constitution du bureau le budget de fonctionnement a été refusé par les conseillers qui ne l’ont pas approuvé «lors de la session extraordinaire que j’ai provoqué on a fait passer le statut interne à l’unanimité mais lors de la constitution des commissions et l’approbation du budget de fonctionnement, les mésententes ont rejailli et on n’a pas pu les approuver avant le 10 décembre: date butoir pour leur approbation. Ce qui m’a obligé à faire appel aux autorités locales pour ficeler le budget de 2016. Il sera calqué sur celui de 2015 et qui était de l’ordre de 410 MDH», confie à L’Economiste le président du conseil communal, Hejira.  Dans cette bataille de positionnement politique tous les habitants d’Oujda sont unanimes: le vrai perdant c’est la ville et les intérêts des citoyens. «Le président et son bureau s’accusent mutuellement et n’arrivent pas à prendre des décisions communes. L’opposition considère le bureau et le président illégaux. Le conseil communal est paralysé par les élus du PAM et les élus de l’Istiqlal ( la majorité) n’arrivent pas à s’entendre». D’autres fustigent le mode de scrutin qui n’a pas permis de dégager une majorité cohérente. Le cas d’Oujda est hallucinant et risque de dissuader les plus convaincus à s’abstenir et à ne plus assumer leurs responsabilités d’électeurs.
De notre correspondant,
Ali KHARROUBI
 

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