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Régions

Marrakech veut s’illuminer autrement

Par L'Economiste | Edition N°:4675 Le 28/12/2015 | Partager
En réduisant sa facture énergétique de 40%
Et en créant une société de développement local
La commune urbaine et la société d’investissement énergétique sont actionnaires

60 millions de DH. C’est le montant actuel que paie chaque année la commune urbaine de Marrakech pour l’éclairage public. Une facture en constante augmentation face au nombre de points lumineux de plus en plus nombreux alors que la ville qui accueille la COP22 en novembre 2016 souhaite baisser sa facture énergétique au moins de 40%. Au total, la ville de Marrakech compte 60.000 points lumineux dont le quart est défectueux. Et pour cause, le traitement préventif est quasiment absent au moment même où tout le système a besoin d’être revu et remplacé. Et c’est pour cela que la ville a pensé à redéfinir son plan global d’éclairage en rénovant en entier son parc d’éclairage public avec un audit d’éclairage qui devra identifier les points défectueux et définir les futurs besoins de la ville. Mais pour la gestion, il va falloir créer une structure dédiée qui optera pour un schéma privilégiant l’efficacité énergétique avec l’introduction des lampadaires Led, les capteurs de nuit, un système qui informe en temps réel de l’état des points lumineux et facilite donc la maintenance… Il s’agit d’une société de développement local (SDL), appelée aussi société mixte qui aura à la fois l’expertise métier des meilleures pratiques internationales. Cette société sera co-développée par la Commune, la Société d’investissements énergétiques (SIE) et un opérateur d’éclairage public. Cette SDL et dans laquelle la commune urbaine sera partie prenante pourra donc investir et remplacer en partie toute l’infrastructure actuelle, et recourir à un financement pérenne et optimisé. La ville garde ainsi le contrôle nécessaire à la bonne réalisation du projet, loin des schémas de concessions. Ainsi, un premier appel à manifestation d’intérêt vient d’être lancé pour identifier des soumissionnaires qui les accompagneront dans la rénovation du parc d’éclairage public de la ville de Marrakech suivant une approche de Contrat de performance énergétique (CPE). Dans un second temps, un appel d’offre sera lancé pour sélectionner l’opérateur qui accompagnera cette SDL. Dans cette approche, le soumissionnaire doit proposer la mise en œuvre des mesures d’efficacité énergétique et de remise à niveau, tout en offrant une garantie technique et financière. Les économies générées permettront de récupérer la totalité des investissements réalisés. A noter que l’investissement en efficacité énergétique sera cofinancé par MS et la SIE à hauteur de 50%. L’entreprise sélectionnée à l’issue de cet appel d’offres devra financer ou mettre en place un financement pour le complément des besoins en investissement.

Une vieille bataille

La question de la restructuration du parc d’éclairage ne date pas d’aujourd’hui. Déjà en 2009, un appel d’offres international avait été lancé pour la gestion déléguée de ce service qui n’a jamais abouti. Quatre candidats avaient postulé à l’époque et c’était la candidature du français Citélum, filiale de Veolia Environnement, qui était sérieusement étudiée. A l’époque, le concessionnaire aurait été payé à 300 DH/point lumineux. En contre partie, il s’engageait à investir près de 100 millions de DH pour l’extension du réseau de l’éclairage public de la cité ocre incluant les nouveaux quartiers du paysage urbain et réduire la facture énergétique de près de 28% et ce en deux ans de gestion. Cet appel d’offres a été annulé par la nouvelle équipe dirigée par Fatima Zahra Mansouri. Et il a fallu l’arrivée du nouveau conseil PJD pour ressortir le dossier des tiroirs et relancer ce projet. La tenue à Marrakech de la COP22 n’est pas étrangère à toute cette redynamisation. Tant mieux! 

De notre correspondante,
Badra BERRISSOULE

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