×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1245 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1249 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
International

Les risques à scruter en 2016

Par L'Economiste | Edition N°:4675 Le 28/12/2015 | Partager
Une croissance orientée à la baisse
Avec la divergence des politiques monétaires
Dollar, matières premières… à surveiller

D’après les pronostics d’AXA IM, la croissance mondiale restera limitée à 3,1% en 2016 et 3% en 2017, contrairement aux prévisions plus optimistes du FMI de 3,6% et 3,8%. Cette modeste croissance reflète un déficit de demande, surtout lié à un manque d’investissement, et explique pour partie la faiblesse de l’inflation et des prix des matières premières
 

La croissance mondiale va-t-elle redécoller en 2016? Pour les experts de Natixis, le profil restera par bien des aspects (faiblesse, répartition géographique) proche de celui de l’année 2015. Cette atonie généralisée est à l’origine de la mise en place (zone euro) ou du maintien (Grande-Bretagne, Japon) d’une politique monétaire très accommodante.
Dans ses perspectives 2016, l’équipe Recherche et Stratégie d’investissement - AXA IM s’attend aussi à une croissance mondiale limitée (à 3,1% en 2016 et 3% en 2017). Une décélération modeste est probable aux Etats-Unis et en Chine tandis qu’il faut s’attendre à un rythme stable en zone euro. Il est prévu une progression limitée: à 1,5% en 2015, 1,6% en 2016 et 1,4% en 2017. Le Japon est l’une des rares économies avancées où la croissance restera soutenue en bénéficiant de stimulus budgétaire. Cette modeste croissance au niveau mondial reflète «un déficit de demande, surtout lié à un manque d’investissement, et explique pour partie la faiblesse de l’inflation et des prix des matières premières», relèvent les experts d’AXA IM. Le déséquilibre offre/demande persistera donc en 2016. «Nous avons deux sources d’inquiétude: la croissance a peu de chance d’accélérer et la volatilité des marchés pourrait encore augmenter», précise Eric Chaney, directeur de la Recherche d’AXA IM et chef économiste du groupe AXA (1).
L’année prochaine, les divergences monétaires s’accentueront. Et ce, avec le resserrement de la Fed et de la Banque d’Angleterre, tandis que la BCE, la BdJ (Banque du Japon) et la BPdC (Banque populaire de Chine) poursuivront leur politique accommodante. Ces divergences renforceront le dollar, mais pourraient aussi augmenter la volatilité.
En effet, au cœur des risques, le dollar sera sans aucun doute le facteur clé, d’après l’équipe de Natixis(2). Il restera un «élément déterminant de l’évolution de la politique de change de la Chine, du prix des matières premières, mais également, point nouveau, du degré des divergences des politiques monétaires». Car, autre différence avec 2015, «si la question de la première hausse des taux de la Fed est désormais secondaire, l’ampleur et la dynamique du cycle de resserrement monétaire aux Etats-Unis seront au cœur des interrogations», est-il indiqué.
Une tendance confirmée par Eric Chaney: «Nous étions haussiers pour le dollar en 2015 et le restons en 2016, pour la première partie de l’année au moins, ce qui devrait aider les actions dans la zone euro et au Japon». A noter qu’avec la hausse des taux d’intérêt aux Etats-Unis, il faudrait s’attendre à un impact sur la dette marocaine libellée en dollars. Aussi, une remontée des prix agricoles et un dollar fort pourraient alourdir la facture du Maroc. Enfin, les économies émergentes importatrices de pétrole pourraient redevenir attrayantes, une fois l’impact de l’action de la Fed sur les prix ressenti. «Il y aura des opportunités d’investissement en 2016, mais elles demanderont flexibilité et esprit d’opportunité», d’après Eric Chaney qui croit à «la fin du rattrapage». Les émergents devraient accélérer modestement, avec les PECO (Pays d’Europe centrale et orientale) et l’Amérique latine sortant de récession, mais une nouvelle décélération en Asie émergente n’est pas exclue. La persistance de prix du pétrole bas (l’hypothèse d’AXA IM pour 2016 est un Brent autour de 45 dollars/baril) pourrait soutenir la consommation mondiale, mais ce facteur est vu comme un risque à la hausse plutôt que comme un scénario central. Du côté des risques, ils seront variés mais à la baisse (attaques terroristes, instabilité au Moyen-Orient). La croissance américaine est menacée par les perspectives dégradées de bénéfices. Aussi, des flux migratoires plus importants que prévu créent des désaccords politiques, soutiennent les parties extrêmes et augmentent le défi économique pour l’UE. AXA IM cite aussi le référendum attendu sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE ainsi que l’explosion de la bulle immobilière et de crédit en Chine.
Fatim-Zahra TOHRY

------------------------------------------------

(1) Perspectives 2016: Croissance limitée, divergences monétaires et faibles rendements
(2) Outlook 2016: Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre…

 

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc