×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1236 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1236 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1246 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1250 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
Economie

Assises du médicament
Une grosse «cure» industrielle se prépare

Par L'Economiste | Edition N°:4667 Le 14/12/2015 | Partager
Quatre écosystèmes seront lancés dès janvier 2016
800 millions de DH d’investissement déjà sécurisés

L’Industrie pharmaceutique lancera ses écosystèmes dès le mois prochain. C’est l’annonce faite vendredi 11 décembre dernier par Moualy Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, en marge des 1res Assises nationales du médicament et des produits de la santé. Sans aller dans le détail des chiffres, quatre filières industrielles ont déjà été identifiées avec un investissement de 800 millions de DH (50% pour la chimie-parachimie et 50% pour la pharmacie) prêt au décaissement. Objectif: un chiffre d’affaires additionnel de 10,6 milliards de DH et la création de plusieurs milliers d’emplois. Le secteur compte 45 unités industrielles de production qui assurent plus de 65% des besoins nationaux en médicaments, pour un chiffre d’affaires global de 50 milliards de DH. S’y ajoutent une cinquantaine de sociétés de grossistes répartiteurs pour alimenter quelque 10.000 pharmacies d’officine privées. Une part non négligeable de 10% de la production nationale est exportée, notamment vers les pays subsahariens. Sur ce terrain, en tout cas, les Assises auront aussi servi à la sécurisation des acquis et au balisage stratégique au profit de l’offre marocaine. Le ministre  de la Santé, El Houssaine Louardi, a en effet finalisé une série d’accords de coopération avec ses homologues de huit pays (Gabon, Sénégal, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Congo Brazzaville, Tchad et Gambie). Ces partenariats portent particulièrement sur la lutte contre la contrefaçon des médicaments, la formation, la coopération technique et en matière de prix. Les exigences fiscales pour la mise sur le marché de produits pharmaceutiques étrangers peuvent parfois se retrouver à des niveaux très dissuasifs, handicapant la compétitivité des laboratoires marocains. En attendant que la vision industrielle du secteur se mette en place d’ici le 1er trimestre 2016, et que les marchés à l’export s’ouvrent davantage, l’Etat promet de poursuivre sa réforme de la politique nationale du médicament et de la santé. Cette stratégie reste particulièrement articulé autour de l’accès aux soins. «Nous publierons dans les semaines à venir un nouveau décret relatif à la fixation des prix de plus de 1.000 dispositifs médicaux des plus onéreux et les plus utilisés dans la prise en charge des usagers des établissements de santé», annonce le ministre de la Santé. Cette décision intervient quelques mois après celle portant sur la réduction des prix d’environ 2.000 médicaments, avec des variations oscillant entre 20 et 80%. Le ministre brandit aussi l’exploit de la mise sur le marché, jeudi  10 décembre dernier, de la formulation générique du « Sofosbuvir », destiné au traitement de l’hépatite C. Le médicament est produit et commercialisé  par le laboratoire Pharma 5 au prix de 3.000 DH/boîte, soit 9.000 DH pour le traitement complet. La molécule originale était sur le marché à hauteur de 800.000 DH. A cela devrait s’ajouter, dans les prochaines semaines, la mise en place de l’Assurance maladie des indépendants (Ami).

Agence de régulation!

Les chantiers à venir seront aussi d’ordre institutionnel. La tutelle se projette déjà sur la création d’une agence nationale du médicament et des produits de santé. Cet organisme aura évidemment une mission de régulation et de normalisation du secteur du médicament. Ce projet s’accompagnera d’un renforcement des missions de l’Observatoire national des médicaments et de produits de santé. Là, l’Etat cherchera surtout à renforcer la prévention des ruptures de stock. La tutelle prévoit aussi une restructuration globale des instances ordinales pharmaceutiques, «nécessaire pour appuyer le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens par 12 nouveaux Conseils régionaux de l’Ordre des pharmaciens».

Safall FALL

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc