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Economie

BAM poursuit la normalisation de ses statistiques

Par L'Economiste | Edition N°:4661 Le 04/12/2015 | Partager
3e phase du processus d’alignement au Manuel du FMI
Les titres spéculatifs et les devises non convertibles des réserves écartés

Depuis 2 ans, les réserves internationales nettes suivent un trend haussier, passant de 149,7 milliards de DH en août 2013 à plus de 219 milliards de DH à fin novembre 2015. Soit une progression de 46%

Bank Al-Maghrib poursuit la mise en conformité des méthodes de comptabilisation de ses comptes avec les normes internationales. Cette troisième phase de convergence des statistiques monétaires vers les principes exigés par le FMI s’est déroulée en trois étapes. «Dans un premier temps, elle a consisté en l’évaluation au prix du marché des actifs financiers de l’ensemble des sociétés financières couvertes par les statistiques monétaires. Puis en la comptabilisation de ces actifs en termes de flux», confie à L’Economiste une source à Bank Al-Maghrib. Il s’agit d’identifier les flux qui sont à l’origine du changement d’un stock d’une période à l’autre, à savoir: opérations, réévaluation et autres changements de volume d’actifs. «La réévaluation au prix du marché a concerné le compte de patrimoine de Bank Al-Maghrib et a eu un impact exclusivement sur les réserves internationales nettes». Les détentions en titres de BAM, qui ont fait l’objet de la réévaluation, sont en effet, dans leur quasi-intégralité, émises par des non-résidents. La méthode de comptabilisation des autres actifs et passifs financiers de la banque centrale étant en conformité au regard des standards internationaux. La réévaluation s’est traduite in fine par une hausse de 1,4 milliard de DH des réserves internationales nettes à fin octobre, pour s’établir à 218,8 milliards de DH. En effet, les séries historiques des réserves ont été reconstituées tout au long de l’exercice 2014 suivant une fréquence mensuelle et seront étendues progressivement pour couvrir la période antérieure à 2014. Le premier pas de la banque centrale dans l’élaboration des statistiques monétaires et de crédit, en conformité avec les exigences du Manuel des statistiques monétaires et financières du FMI, fut en 2010. Suivi par l’élargissement graduel, à partir de 2012, de la couverture des statistiques monétaires à la quasi-totalité des enseignes financières. La récente révision apporte davantage de précisions à la méthode de calcul des réserves internationales nettes, à travers l’exclusion de l’assiette de calcul des actifs extérieurs libellés en devises non convertibles. Des actifs ne faisant pas partie du grade investissement sont écartés. Ceux qui disposent à titre d’exemple d’une notation en dessous de «Baa3» ou encore «BBB», pouvant comporter certaines caractéristiques spéculatives, sont de facto exclus.

La démarche d’alignement du champ de couverture des statistiques monétaires à l’ensemble des sociétés financières va se poursuivre. «L’élargissement s’étendra aux caisses de retraite relevant du secteur financier et aux banques participatives, une fois opérationnelles», relève la source.

La situation analytique couvre actuellement 98,9% du total des actifs des sociétés financières. L’intégration s’est faite de manière consécutive, d’abord, en 2012 des banques offshore, des sociétés de financement et des associations de microcrédit. Puis, en 2013, de quelques types d’OPCVM et de la CDG. Suivis par les compagnies d’assurances et de réassurance en 2014.

Par ailleurs, consécutivement à la réévaluation au prix du marché du compte de patrimoine de la banque centrale, la prochaine étape concernera le compte de patrimoine des banques commerciales. Les travaux se poursuivront afin d’assurer progressivement l’alignement des principes d’évaluation des actifs des autres sociétés financières couvertes par les statistiques monétaires suivant les recommandations du Manuel du FMI. 

A. I. L

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