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Economie

Des risques réels sur la croissance en 2016

Par L'Economiste | Edition N°:4594 Le 26/08/2015 | Partager
L'effet du ralentissement en Chine interviendrait avec du retard
Pour le HCP, le secteur non agricole et les exportations sont exposés

Au plus bas depuis 2009, le pétrole a terminé lundi sous la barre psychologique des 40 dollars à New York. Le pétrole ne souffre pas seulement de l’inquiétude sur la demande de la Chine, mais aussi d’une surabondance de la production. et ce sans  compter le retour du brut iranien sur le marché en 2016, après l’accord de juillet sur le nucléaire

La débâcle des bourses chinoises suivie par celle des marchés européens, lundi 24 aout, s'est propagée sur les marchés des matières premières. Celles-ci ont enregistré des chutes importantes en raison des incertitudes pesant sur la solidité de l'économie chinoise. La baisse du prix du pétrole a pour la première fois depuis 2009 terminé lundi sous la barre psychologique des 40 dollars à New York.  Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a perdu 1,67 dollar à 43,79 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres.
Pour le Maroc, importateur net de pétrole, cette chute du cours est une aubaine puisqu'elle impacte directement la balance de paiement.  Déjà la baisse des cours  entamée en début d'année a été bénéfique: A fin juillet, la facture énergétique a baissé de 28,7% s'établissant à 41,6 milliards de dirhams contre 58,4 milliards l'année dernière.  Et la récente rechute pourrait soulager davantage la facture même s'il faut tenir compte de l'effet de l'appréciation du dollar.  
Cette chute des cours aura aussi un impact positif sur le budget de l'Etat. «Mais nous risquons d'avoir un impact négatif sur la consommation et les investissements de manière globale alors que l'effet sur les recettes va être différés», tempère Ahmed Lahlimi, Haut Commissaire au Plan.
Par rapport à l'investissement, une situation internationale difficile pourrait impacter les financements  surtout dans le cas de projets qui devraient être réalisés dans le cadre de partenariats.  Aujourd'hui déjà le rythme d'exécution de certains investissements accuse du retard comme cela est soulevé par certains opérateurs. Néanmoins le Maroc pourrait capter quelques investissements directs étrangers suite au mouvement de capitaux qui ne manqueraient pas de se produire à l'international. «L'Afrique a le vent en poupe et pourrait bénéficier de ces investissements en particulier dans l'infrastructure», indiquent des analystes.
Réagissant «à chaud» et en attendant une analyse plus fine de ses équipes, Lahlimi estime que les effets de cette «crise» si elle dure atteindraient le Maroc mais avec du retard suivant en cela le schéma de la crise de 2008.
A côté du pétrole, la baisse a touché plusieurs produits: cela va du cuivre aux produits agricoles. Ainsi la tonne de métal rouge est tombée sous les 5.000 dollars pour la première fois depuis juillet 2009 sur le London Metal Exchange, où elle a perdu 30 % de sa valeur depuis le printemps.
Le Haut Commissaire au Plan ne cache pas ses craintes par rapport aux impacts sur le secteur minier et les exportations de manière globales «Nos exportations et le secteur non agricole peuvent en souffrir puisque les pays européens sont touchés. Nous avons un risque d'impact sur nos débouchés et les effets de la première crise risquent de revenir», souligne Lahlimi qui appelle à la «vigilance». Si la crise s'installe, la croissance risque d'être moins forte en 2016.

Le phosphate n’est pas à l’abri

Les phosphates et dérivés figurent parmi les moteurs à l’export. La bonnes des exportations à fin juillet est en partie attribuée à la reprise des cours des phosphates et dérivés constatée depuis quelques mois. D’ailleurs les expéditions de l’OCP ont atteint 25,4 milliards de dirhams contre 21,7 milliards un an auparavant, soit une hausse de 17%. Mais avec le ralentissement en Chine et ses conséquences en Europe et sur les pays émergents, cette situation pourra-t-elle durer? Pour Philippe Chalmin, professeur d’histoire économique à l’université Paris-Dauphine et coordinateur du rapport Cyclope sur les matières premières, «le marché du phosphate a sa propre dynamique mais il n’échappera probablement pas à un certain réajustement des cours». C’est d’ailleurs, selon Chalmin, le seul «point sur lequel le Maroc peut être touché» mais d’une manière «moins importante». «Le pays a la chance cette année de cumuler une excellente récolte et une baisse des importations des produits alimentaires et de céréales en particulier», note Chalmin.

K. M.

 
 

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