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Economie

Logement pour la classe moyenne
Le lent démarrage d’un dispositif

Par L'Economiste | Edition N°:4583 Le 06/08/2015 | Partager
Les opérateurs demandent un changement des règles d’urbanisme
Le manque de financement, facteur aggravant d’un secteur déjà moribond
Une demande de 20.000 unités/an

Aujourd’hui, tout le défi pour les opérateurs est d’inciter la demande ou encore favoriser l’adhésion du privé vu que le gros de la demande se concentre au niveau des opérateurs publics (Al Omrane et la CGI)

L’exercice 2014 s’est caractérisé par de grosses méventes au niveau de l’immobilier, tous segments confondus (haut et moyen standing ou encore logement social). Une situation qui a poussé les promoteurs à tirer la sonnette d’alarme. Les opérateurs via la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) ont tenu une série de réunions avec des représentants des ministères des Finances, de l’Habitat et de l’Urbanisme ou encore de l’Intérieur. «Nous ne demandons pas d’exonérations fiscales, seulement d’améliorer les normes d’urbanisme», précise Youssef Ibn Mansour, président de la FNPI. Et d’ajouter: «Améliorer les normes d’urbanisme surtout tout ce qui touche à la verticalité et le coefficient d’utilisation des sols au niveau des grandes villes pour amortir le prix du foncier». Suite à ces pourparlers, 4 axes stratégiques ont été définis comme une ébauche de plan de développement du secteur.
La relance du dispositif pour la classe moyenne est l’un de ces axes. Aujourd’hui, tout le défi pour les opérateurs est d’inciter la demande ou encore favoriser l’adhésion du privé vu que le gros de la demande se concentre au niveau des opérateurs publics (Al Omrane et la CGI) et ce, via des incitations sur le foncier dans les grandes villes où se concentre la demande sur ce segment.  «Le modèle qui a été présenté et que nous avons souscrit avec la réserve que dans les grandes villes il y a un traitement particulier dû à l’urbanisme. Ce traitement n’a toujours pas été fait», affirme Ibn Mansour. Selon les opérateurs, le ministère de l’Habitat serait d’accord sur le principe d’amendement des règles d’urbanisme, «mais il va falloir aussi trouver un accord entre l’Habitat et les ministères de l’Intérieur et des Finances». Les problèmes du financement constituent le 2e axe du secteur. Les acquéreurs autant que les promoteurs ont vu les conditions d’octroi des crédits se durcir considérablement. En effet, selon le ministère des Finances, le logement destiné à la classe moyenne constitue un relais de croissance non négligeable pour le secteur. Ce créneau bénéficie de leviers solides, en matière de demande avérée (estimée à 20.000 unités/an) ou encore  d’une clientèle relativement solvable.
Un point de vue qui ne semble pas être partagé par les banques qui ont considérablement durci les conditions d’octroi de crédit pour les acquéreurs (assurance-vie, bilan médical complet…).
La frilosité du secteur bancaire touche également les promoteurs. «Si l’on reste dans l’optique de la propriété, les acquéreurs auront forcément besoin de crédit bancaire vu les revenus des ménages marocains et leur capacité d’épargne. Le secteur bancaire n’est pas très souple, surtout concernant les conditions d’octroi de crédit qui sont devenues draconiennes. Il arrive même que parfois les banques se déclarent prêtes à accorder le crédit. Dans certains cas, elles estiment que cette clientèle n’est plus solvable. Il y a un problème!», s’alarme-t-on du côté de la corporation des promoteurs immobiliers.
A. At.

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