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Régions

Casablanca
Les plages de la zone Est reprennent vie

Par L'Economiste | Edition N°:4580 Le 03/08/2015 | Partager
Les riverains se réconcilient avec le littoral dépollué
La mise en service de la nouvelle station d’épuration y contribue
La qualité des eaux de baignade conforme à la norme marocaine

Le 13 mai 2015 est une date à marquer d’une pierre blanche.

Des foules d’estivants affluent sur l’ensemble des plages de la zone Est: Chahdia, Essaada, Nahla, Petite Zenata, Grande Zenata, Ouled Hmimoune…

Elle coïncide avec la mise en service du Système Anti-Pollution du Littoral Est du Grand Casablanca (SAP Est). Et 2 mois plus tard à peine, la zone qui s’étend du port de Casablanca à Mohammedia, commence à revivre. La population riveraine a récupéré cette partie du littoral Casablancais redevenue un lieu de vie (promenades, détente, sport, pêche ...). Des foules d’estivants affluent sur l’ensemble des plages de la zone, à savoir Chahdia, Essaada, Nahla, Petite Zenata, Grande Zenata, Ouled Hmimoune, Mohammedia et Sablette. De nouvelles activités, créatrices d’emplois (restaurants, cafés, commerces, gardiens de voiture …) s’y développent. Et pour cause, ces plages qui s’étendent sur une distance globale de plus de 5 km, auparavant déconseillées aux baigneurs à cause des déversements d’eaux usées et de rejets industriels, sont désormais propres et conformes à la qualité microbiologique requise. Les relents et les mauvaises odeurs, qui caractérisaient ce site de Aïn Sebaâ, où se situe l’un des 9 points de rejet des eaux usées de la zone, ont disparu. «Sur place, la nature a repris ses droits et la mer a d’ores et déjà entamé son processus de régénération, on voit même des algues qui recommencent à pousser», se réjouit l’un des estivants.
D’ailleurs, les analyses des 98 prélèvements d’échantillons, effectués à ce jour par «Labelma» (1) le confirment. Elles ont en effet révélé que ces plages sont conformes aux exigences de la norme marocaine (NM 03-7-200) de surveillance de la qualité des eaux de baignade, souligne-t-on auprès de Lydec. Mais si la qualité des eaux de baignade s’est améliorée, un effort reste à faire au niveau de la propreté des plages sur cette zone. Beaucoup d’estivants, qui abandonnent leurs détritus sur place, contribuent aussi à la pollution des plages. Les efforts de sensibilisation des populations devraient donc redoubler.

Des enfants se baignent à l’emplacement même où se situait l’un des anciens points de déversement des eaux usées et déchets industriels à Aïn Sebaâ. Les relents et les mauvaises odeurs, qui caractérisaient ce site de Aïn Sebaâ, où se situe l’un des 9 points de rejet des eaux usées de la zone, ont disparu. Aujourd’hui, ce site abrite une esplanade, aménagée par Lydec au niveau de la station d’épuration Eaucéan

          
D’autant plus qu’à long terme, le littoral Est de Casablanca devrait changer profondément de physionomie (aménagement de la corniche, élargissement de la route côtière...).
En effet, une enveloppe de 700 millions de DH est consacrée dès cette année à l’aménagement des corniches de Dar Bouazza, Aïn Diab, El Hank, Aïn Sebaâ, Zenata, Mohammedia (cf édition du 31 octobre 2014). C’est la corniche de Mohammedia qui profitera en premier d’un coup de lifting pour un coup global de 200 millions de DH (cf édition du 1er juillet 2015).
Dès le lancement du SAP Est, Lydec a démarré les analyses des eaux de baignade des plages de cette zone, allant du port de Casablanca à la ville de Mohammedia.
Grâce au nouveau système de dépollution, les eaux usées, domestiques et industrielles, qui auparavant se déversaient directement dans l’océan, sont aujourd’hui prétraitées avant d’être évacuées à 2,2 km de la côte, via un émissaire en mer, puis diluées et dispersées par les courants marins. Chaque jour, la station «Eaucéan» traite 250.000 m3 d’eaux usées et traitera, à terme, jusqu’à 400.000 m3.
Le SAP Est est, rappelons-le, une infrastructure d’envergure qui a nécessité 4 ans de travaux et 1,45 milliard d’investissements et qui permet aujourd’hui à la métropole de jouir d’un taux de dépollution des eaux usées de 100% (cf. édition du 7 juin 2015).
Aziza EL AFFAS
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(1) «Labelma» est le laboratoire d’analyse des eaux de Lydec. Il a été accrédité cette année, selon le référentiel ISO17025.

 

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